Balcon effondré: «Comment un tel drame a pu se produire?»
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Balcon effondré«Comment un tel drame a pu se produire?»

Le maire d'Angers évoque des éventuelles «malfaçons» dans la construction de l'immeuble dont le balcon s'est effondré.

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Quatre personnes ont été tuées et quatorze autres blessées samedi soir dans l'effondrement d'un balcon à Angers, dans l'ouest de la France (Dimanche 16 octobre 2016).

Quatre personnes ont été tuées et quatorze autres blessées samedi soir dans l'effondrement d'un balcon à Angers, dans l'ouest de la France (Dimanche 16 octobre 2016).

AFP
Le maire d'Angers, Christophe Béchu, a annoncé des expertises pour déceler d'éventuelles «malfaçons» dans la construction de l'immeuble (Dimanche 16 octobre 2016).

Le maire d'Angers, Christophe Béchu, a annoncé des expertises pour déceler d'éventuelles «malfaçons» dans la construction de l'immeuble (Dimanche 16 octobre 2016).

AFP
Selon les premiers éléments de l'enquête, les victimes, apparemment des étudiants, se trouvaient en un groupe compact sur le balcon (Dimanche 16 octobre 2016).

Selon les premiers éléments de l'enquête, les victimes, apparemment des étudiants, se trouvaient en un groupe compact sur le balcon (Dimanche 16 octobre 2016).

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Le maire d'Angers, Christophe Béchu (Les Républicains), a annoncé des expertises immédiates pour déceler d'éventuelles «malfaçons» dans la construction de l'immeuble dont le balcon s'est effondré samedi soir, provoquant la mort de quatre jeunes.

«Quatre morts et plus de dix blessés, c'est considérable. Le sujet est de comprendre et d'expliquer le drame et de s'assurer qu'un tel drame ne peut se reproduire dans une ville où il y a de nombreuses fêtes étudiantes», a-t-il dit sur place, devant les journalistes.

«Quand on est allé sur place, quand on a vu la scène, on ne peut que se poser des questions sur la manière dont un tel drame a pu arriver», a-t-il ajouté, en réponse à une question sur d'éventuelles malfaçons dans la construction de cet immeuble récent du centre-ville.

«S'il n'y a pas eu de malfaçons, comment comprendre qu'un tel drame ait pu se produire?», s'est-il interrogé. «La taille du balcon ne donnait pas le sentiment extérieurement qu'il ne pouvait pas accueillir quinze personnes dans des conditions normales d'utilisation», a-t-il remarqué.

Habitants à la porte

Il a annoncé avoir pris des «arrêtés de mise en péril» pour les trois appartements (dont les balcons se sont effondrés, au premier, au deuxième et au troisième étage) «dans lesquels il ne faut pas revenir».

Pour les six autres appartements qui disposent d'un balcon dans le même immeuble, il a étendu ces arrêtés de mise en péril, et leurs habitants ne peuvent donc plus y revenir provisoirement. Il s'agit de savoir, a-t-il expliqué, «si c'est le bâtiment qui a travaillé et si un tel événement peut se reproduire».

«C'est le travail des expertises en cours. En conséquence les habitants ne peuvent revenir tant que les résultats des expertises ne permettront pas de lever l'incertitude», a-t-il martelé.

(AFP)

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