Publié

Ski alpinCuche: «Je suis très surpris d'être devant»

Grâce à un final époustouflant, le Neuchâtelois de 37 ans s'est offert la 21e victoire de sa carrière sur La Nationale.

par
Laurent Guyot
1 / 10
Didier Cuche en action lors du Super G de Crans-Montana.

Didier Cuche en action lors du Super G de Crans-Montana.

Reuters
Didier Cuche lors du Super G de Crans-Montana.

Didier Cuche lors du Super G de Crans-Montana.

Reuters
Didier Cuche lors du Super G de Crans-Montana.

Didier Cuche lors du Super G de Crans-Montana.

Keystone

Les papys font de la résistance. Il suffit de regarder les dates de naissance des skieurs sur le podium du premier super-G organisé sur La Nationale de Crans-Montana. Avec ses 37 ans, Didier Cuche a dominé le Canadien de 30 ans Jan Hudec et son grand rival autrichien Benjamin Raich, à la veille de fêter ses 34 ans (il est né le 28 février 1978).

Pour ses dernières courses de Coupe du monde avant sa retraite sportive sur sol helvétique, le skieur des Bugnenets s'est offert un joli cadeau avec un succès construit dans le final. «Je n'étais pas bon sur le haut et je dois corriger ça. J'ai commis deux erreurs de trajectoires assez grossières comme si je m'étais décidé à mettre mes deux pieds dans le même sabot. Mais sur la fin, j'ai ressenti de bonnes sensations. Ce qui n'est pas venu m'empêcher d'être très surpris d'être devant.» Un succès qui a relancé les actions du Neuchâtelois dans la course au globe de la discipline. Avec 38 points de retard sur Aksel Lund Svindal, le Suise peut encore rêver tout éveillé compte tenu des quatre épreuves encore au programme (Crans-Montana, 2 x Kvitfjell et Schladming).

Si Didier Cuche a répondu présent malgré tout le contexte émotionnel, Beat Feuz s'est complètement raté en terre valaisanne. Sa 20e place ne lui a rapporté que 11 points, insuffisant pour reprendre la tête de la Coupe du monde même si Marcel Hirscher, juste éjecté du top 30, n'est pas arrivé à comptabiliser quelques unités. «Ce n'était pas mon jour. J'ai raté ma course et je suis déçu car j'avais misé sur une meilleure opération comptable. Je n'ai pas d'excuses car Cuche et Raich sont partis derrière moi.» Les autres bonnes nouvelles dans le camp suisse sont venues de la résurrection de Silvan Zurbriggen (4e à 22 centièmes du podium) et de l'honnête course de Didier Défago (11e à 51 centièmes de la 3e place.)

Ton opinion