Coalition: Damas doit rester à l'écart, selon Washington
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CoalitionDamas doit rester à l'écart, selon Washington

Les Etats-Unis ont enjoint Damas de ne pas s'en prendre aux troupes de la coalition anti-EI, sous peine de riposte.

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Un accord a été conclu «sous la houlette de la Russie et de la Turquie» pour évacuer les civils et les rebelles à Alep. (13 décembre 2016)

Un accord a été conclu «sous la houlette de la Russie et de la Turquie» pour évacuer les civils et les rebelles à Alep. (13 décembre 2016)

AFP
Les rebelles se sont retirés lundi de six nouveaux quartiers importants d'Alep face à l'avancée de l'armée syrienne rapporte l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). Ils ne sont plus que dans une petite poche dans la deuxième ville de Syrie. La prise d'Alep n'est «plus qu'une question de temps», selon l'OSDH. (12 décembre 2016)

Les rebelles se sont retirés lundi de six nouveaux quartiers importants d'Alep face à l'avancée de l'armée syrienne rapporte l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). Ils ne sont plus que dans une petite poche dans la deuxième ville de Syrie. La prise d'Alep n'est «plus qu'une question de temps», selon l'OSDH. (12 décembre 2016)

AFP
Plus de de 10'000 civils ont fui les quartiers rebelles d'Alep depuis minuit en raison des violents bombardements. (Dimanche 11 décembre 2016)

Plus de de 10'000 civils ont fui les quartiers rebelles d'Alep depuis minuit en raison des violents bombardements. (Dimanche 11 décembre 2016)

AFP

Les Etats-Unis ont à nouveau mis en garde lundi le régime syrien de ne pas s'attaquer aux troupes de la coalition internationale mise en place pour lutter contre l'Etat islamique en Syrie. Ils ont assuré qu'ils étaient prêts à abattre tout avion, qui les menaceraient.

«Nous allons défendre nos personnels sur le terrain, et faire le nécessaire pour les défendre», a indiqué Peter Cook, porte-parole du Pentagone. «Nous continuons à conseiller au régime syrien de rester à l'écart de ces zones.»

Washington est intervenu la semaine dernière pour la première fois directement contre le régime syrien en envoyant près d'Hassaké, ville située dans le nord-est de la Syrie, des avions pour protéger ses forces spéciales qui conseillent des combattants kurdes, visés deux jours d'affilée par des bombardements du pouvoir.

Russie aussi visée

«Ce n'est pas une zone d'interdiction de survol», a dit Peter Cook. «Mais (...) le régime syrien serait bien avisé d'éviter ces zones où les troupes de la coalition opèrent.»

Le secrétaire d'Etat John Kerry et la candidate démocrate à la Maison-Blanche Hillary Clinton se sont déclarés en faveur de la mise en place d'une telle zone, mais le président Barack Obama est réticent à engager des ressources pour appliquer cette mesure.

Les Etats-Unis avaient déjà fait passer cette mise en garde à la Syrie via la Russie, alliée du régime syrien avec laquelle Washington a établi une ligne de communication pour éviter des problèmes entre leurs avions.

Selon Peter Cook, cette mise en garde concerne également les appareils russes. «S'ils menacent les troupes américaines, nous avons le droit de défendre nos troupes.»

(ats)

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