Entreprise: Deliveroo valorisé 7,6 milliards de livres pour son entrée en Bourse
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EntrepriseDeliveroo valorisé 7,6 milliards de livres pour son entrée en Bourse

La plateforme britannique de livraison alimentaire a fixé, pour son introduction à la Bourse de Londres, un prix dans la fourchette basse de ses attentes.

A Londres, le 26 mars 2021. 

A Londres, le 26 mars 2021.

AFP

La plateforme britannique de livraison alimentaire Deliveroo a fixé pour son introduction à la Bourse de Londres un prix dans la fourchette basse de ses attentes, qui la valorise à 7,6 milliards de livres (8,9 milliards d’euros), a indiqué mardi, à l’AFP, une source proche du groupe. Deliveroo a fixé le prix de son entrée en Bourse à 3,90 livres par action, selon cette source.

L’entreprise doit faire ses premiers pas sur le marché, mercredi, les échanges étant réservés dans un premier temps aux professionnels, avant d’être ouverts au grand public le 7 avril.

Il s’agira de l’introduction en Bourse la plus importante à Londres depuis 2011. Interrogé par l’AFP, Deliveroo a renvoyé à son communiqué de la veille, dans lequel il avait indiqué avoir reçu «une demande très importante d’institutions à travers la planète».

Ambitions revues à la baisse

La société avait dû toutefois réviser à la baisse ses ambitions, estimant alors que le prix de l’opération serait compris entre 3,90 et 4,10 livres, alors qu’elle visait dans un premier temps jusqu’à 4,60 livres soit une valorisation qui aurait pu atteindre 8,8 milliards de livres.

L’introduction en Bourse va donc se réaliser dans le bas des attentes de Deliveroo, qui évoquait lundi la volatilité des conditions de marché. En outre, les valeurs technologiques ont connu une séance difficile aux Etats-Unis et en Europe, lundi, ce qui a pu compliquer la donne. Cette opération s’inscrit aussi dans un contexte social difficile pour l’application de commandes de plats auprès de restaurants.

Son modèle, qui repose sur la précarité de ses livreurs, rencontre de plus en plus d’opposition, entre mouvements sociaux et doutes de certains grands investisseurs.

(AFP)

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