Actualisé

CouacDérapage pour le prêteur sur gages

Le Cash Converters neuchâtelois récemment ouvert propose la «vente avec option de rachat». Une activité exercée sans autorisation et, de plus, encadrée par des contrats français.

par
Sarah Zeines
Jean-Guy Python

Devant sa boutique franchisée fraîchement inaugurée en avril dernier, l'employé Michel est un peu tendu. Le trentenaire a travaillé dur pour ouvrir Cash Converters Neuchâtel, magasin de vente d’objets d’occasion niché à la rue du Seyon. Afin de répondre à un vide sur le marché local, le magasin dispose d'un service de «vente avec option de rachat». Le hic? Il s’agit d’un autre terme pour parler de prêt sur gages et les clients sont invités à signer un contrat rédigé en France.

Votre opinion

Trouvé des erreurs?Dites-nous où!