Alimentation: Des biomarqueurs prouvent la réalité d’une sensibilité au gluten
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AlimentationDes biomarqueurs prouvent la réalité d’une sensibilité au gluten

De plus en plus de gens disent souffrir lorsqu’ils mangent du gluten. Des chercheurs américains auraient trouvé un marqueur qui expliquerait les causes biologiques de cette sensibilité.

par
Stéphany Gardier
La maladie cœliaque, ou intolérance au gluten, ne toucherait pas plus de 1% de la population. Malgré cela, de plus en plus de personnes consultent pour des troubles digestifs chroniques, et beaucoup rapportent se sentir mieux lorsqu’elles écartent le blé de leur alimentation. Pour autant la sensibilité non cœliaque au gluten est encore mal comprise, et certains patients ont parfois du mal à être pris au sérieux par leur médecin. Pour la première fois, des chercheurs ont mis en évidence des modifications biologiques chez ces sensibles au gluten. Peut-être un premier pas vers une meilleure reconnaissance de cette pathologie.

La maladie cœliaque, ou intolérance au gluten, ne toucherait pas plus de 1% de la population. Malgré cela, de plus en plus de personnes consultent pour des troubles digestifs chroniques, et beaucoup rapportent se sentir mieux lorsqu’elles écartent le blé de leur alimentation. Pour autant la sensibilité non cœliaque au gluten est encore mal comprise, et certains patients ont parfois du mal à être pris au sérieux par leur médecin. Pour la première fois, des chercheurs ont mis en évidence des modifications biologiques chez ces sensibles au gluten. Peut-être un premier pas vers une meilleure reconnaissance de cette pathologie.

champja / iStock

Des courts de tennis aux plateaux télé, on ne compte plus les personnalités qui font l’apologie du «sans gluten». Et le message est plutôt incitatif: bannir le gluten signerait la fin des ennuis gastro-intestinaux, mais aurait aussi des bénéfices sur toute une palette de troubles, des douleurs articulaires à la dépression en passant par la fatigue chronique ou les sautes d’humeur. De quoi se demander si finalement il ne serait pas temps d’exclure pain, pâtes, pizza et autres sources de blé pour retrouver la forme. Parmi ceux qui sautent le pas, beaucoup rapportent se sentir effectivement mieux.

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