Méditerranée - Des dizaines de migrants récupérés au large de la Tunisie
Publié

MéditerranéeDes dizaines de migrants récupérés au large de la Tunisie

Une cinquantaine de migrants, dont trois femmes, partis de Libye ont été secourus par la marine tunisienne, vendredi, en mer Méditerranée. Leur bateau allait sombrer.

Marqués par leur tentative ratée mais saufs, les 54 migrants ont, dans un premier temps, été emmenés au port de Ben Guerdane, avant d’être transférés dans un centre de rétention.

Marqués par leur tentative ratée mais saufs, les 54 migrants ont, dans un premier temps, été emmenés au port de Ben Guerdane, avant d’être transférés dans un centre de rétention.

AFP

La marine tunisienne a secouru, vendredi, 54 migrants clandestins à bord d’une embarcation qui était sur le point de couler, au large des côtes de la Tunisie, a indiqué le ministère de la Défense. Ces migrants, de différents pays africains, ont indiqué avoir quitté dans la nuit de jeudi à vendredi la Libye, pays voisin de la Tunisie, pour tenter de rallier clandestinement l’Europe.

Cinquante-quatre personnes, âgées de 15 à 40 ans et parmi lesquelles figuraient trois femmes, étaient à bord d’un bateau qui était sur le point de couler face à la ville de Ben Guerdane, dans les eaux tunisiennes. Emmenés au port de cette ville, les migrants attendent d’être transférés dans un centre de rétention.

Les structures d’accueil saturent

La Tunisie porte régulièrement secours à des personnes parties de Libye voisine ayant fait naufrage en Méditerranée centrale, l’une des routes migratoires les plus meurtrières, selon les Nations unies. Les structures d’accueil du sud du pays commencent à saturer, d’autant que les groupes de migrants doivent être mis en quarantaine à leur arrivée, en raison de la pandémie du coronavirus.

L’ONU a décompté plus de 700 morts en Méditerranée entre le 1er janvier et le 17 mai 2021, et 1400 en 2020. Les départs depuis la Libye ont nettement augmenté, avec 11’000 départs de janvier à avril 2021, soit 73% de plus qu’à la même période l’an passé, en raison notamment de la «détérioration» de la situation pour les étrangers dans le pays, selon le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés.

(AFP)

Votre opinion

1 commentaire