21.11.2020 à 09:56

Hockey sur glaceDeux équipes de pointe pour un duel de costauds

GE Servette s’est incliné de justesse, aux tirs au but (3-4), contre les ZSC Lions. C'était du haut niveau.

von
Cyrill Pasche, Genève
Sport-Center

Il y avait vraiment du beau monde sur la glace des Vernets. GE Servette et les ZSC Lions, tout juste de retour de quarantaine, ont été à la hauteur de leur réputation et se sont livrés un duel de costauds: Sven Andrighetto, Pius Suter, Fredrik Pettersson, Maxim Noreau d’un côté, de l’autre Linus Omark, Eric Fehr, Noah Rod, Damien Riat et Henrik Tömmernes, pour ne citer que quelques unes des étoiles les plus en vue, se sont pris au jeu et rendus coups pour coups au sens noble du terme.

Omark suivi comme son ombre

C’était un match emballant, rythmé, intense, parfois rugueux aussi, avec très longtemps l’avantage aux ZSC Lions (0-2 à la 48e). Un match de haut niveau qui s’est mué en un duel complètement renversant en fin de soirée (égalisation signée Linus Omark, douze secondes après le 2-3 des Zurichois à la 59e).

Les Aigles, qui avaient fait très forte impression samedi passé dans les Grisons face au HC Davos, sont cette fois-ci tombés sur un os et ont longtemps patiné avec le vent de face. Omark en est peut-être le meilleur exemple: le virtuose suédois a certes beaucoup tenté et créé, mais les Lions ne l’ont pas lâché d’une semelle toute la soirée. Ce n’est qu’avec la complicité du gardien Lukas Flüeler - il s’est fabriqué un autogoal invraisemblable - que le topscorer des Aigles a trouvé la faille vendredi.

Étonnamment bien en jambes et incisif pour son retour à la compétition, le ZSC a livré un match parfait, avant tout sur le plan défensif, durant près de 50 minutes, soit jusqu’au premier but du GSHC tombé de la canne à rallonge du Canadien Eric Fehr (48e, 1-2).

La classe de Fredrik Pettersson

GE Servette et Zurich ont certes pris le chemin le plus long pour se départager aux tirs au but (deux penalties converti avec classe par Fredrik Pettersson tandis que Linus Omark n’a pas quitté le banc genevois durant la séance décisive), mais ces deux poids lourds ont au moins pris la peine de démontrer à quoi ressemblent deux équipes de pointe du championnat de National League lorsqu’elles se prennent au jeu.

Il n’a évidemment manqué qu’une seule chose pour pimenter davantage la soirée: que des émotions déferlent des gradins. C’est sans doute le coup de pouce dont le GSHC aurait eu besoin vendredi pour surmonter l’obstacle zurichois.

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3 commentaires
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24heures

21.11.2020 à 10:39

Un article qui parle de toujours la même chose et cela devient lassant.