04.03.2014 à 13:35

Libre circulationDidier Burkhalter explique la stratégie du Conseil fédéral

A l'occasion du rapport de politique extérieure 2013, le président de la Confédération a fait le point de la situation sur les négociations et dossiers en cours après la votation contre l'immigration de masse du 9 février.

von
Christine Talos
Berne
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Didier Burkhalter a tenu à faire le point mardi 4 mars devant le Conseil national sur les relations de la Suisse avec l'Europe et la stratégie du gouvernement, trois semaines après la votation du 9 février sur l'initiative de l'UDC contre l'immigration de masse.

Didier Burkhalter a tenu à faire le point mardi 4 mars devant le Conseil national sur les relations de la Suisse avec l'Europe et la stratégie du gouvernement, trois semaines après la votation du 9 février sur l'initiative de l'UDC contre l'immigration de masse.

Keystone
Pour Jacqueline Fehr (PS/ZH), il ne s'agissait pas d'un vote contre les étrangers. C'est davantage la peur d'être largué, de ne plus pouvoir payer des loyers en hausse avec des salaires qui stagnent, qui a été déterminante, a-t-elle noté en racontant le cas d'une mère de famille. Celle-ci a voté oui à l'initiative de l'UDC pour «lancer un message et combattre les excès».

Pour Jacqueline Fehr (PS/ZH), il ne s'agissait pas d'un vote contre les étrangers. C'est davantage la peur d'être largué, de ne plus pouvoir payer des loyers en hausse avec des salaires qui stagnent, qui a été déterminante, a-t-elle noté en racontant le cas d'une mère de famille. Celle-ci a voté oui à l'initiative de l'UDC pour «lancer un message et combattre les excès».

Keystone
Pour Francine John-Calame (Verts/NE), le gouvernement n'a pas pris la mesure du mécontentement de la population. Si des dispositions avaient été prises pour des mesures d'accompagnement et si les commissions tripartites avaient été consultées, le résultat du 9 février aurait été différent.

Pour Francine John-Calame (Verts/NE), le gouvernement n'a pas pris la mesure du mécontentement de la population. Si des dispositions avaient été prises pour des mesures d'accompagnement et si les commissions tripartites avaient été consultées, le résultat du 9 février aurait été différent.

Keystone

Didier Burkhalter a tenu à faire le point ce mardi 4 mars devant le Conseil national, qui a égratigné la politique fédérale sur dossier post-9 février, sur les relations de la Suisse avec l’Europe et la stratégie du gouvernement, trois semaines après la votation.

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