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CyclismeDombrowski vainqueur, De Marchi en rose et un premier chantier

L’Américain Joe Dombrowski (UAE) a remporté la 4e étape du Tour d’Italie cycliste, mardi, à Sestola, devant l’Italien Alessandro de Marchi (Israël SN), nouveau maillot rose de l’épreuve.

L’Américain a remporté le plus beau succès de sa carrière.

L’Américain a remporté le plus beau succès de sa carrière.

AFP

Un groupe réduit de favoris, mené par le Colombien Egan Bernal, a terminé cette étape de moyenne montagne, courue sous la pluie, à un peu plus d’une minute et demie. Le Britannique Simon Yates a perdu 11 secondes sur Bernal, l’un des plus fringants dans le final avec l’Espagnol Mikel Landa et le Russe Aleksandr Vlasov. Le Français Romain Bardet et le Belge Remco Evenepoel ont déboursé le même temps que Yates. En revanche, l’Australien Jai Hindley, deuxième du Giro l’an passé, a cédé 34 secondes par rapport à Bernal au terme des 187 kilomètres.

Pour la victoire d’étape, Dombrowski a lâché De Marchi sur les pentes les plus dures de la dernière côte, à 5 kilomètres de l’arrivée. Il a franchi la ligne avec une douzaine de secondes d’avance sur l’Italien, lui aussi membre d’une échappée-fleuve de 25 coureurs formée après une quarantaine de kilomètres. L’Américain, qui est âgé de 29 ans, s’est imposé pour la première fois en Europe. Passé professionnel dans l’équipe Sky en 2013, il a notamment pris la 12e place du Giro en 2019.

De Marchi, 34 ans, a endossé la tunique de leader pour la première fois de sa carrière à sa cinquième participation au Giro. Son compatriote Filippo Ganna, porteur du maillot rose depuis sa victoire samedi dans le contre-la-montre d’ouverture, s’est dévoué pour son équipe Ineos. Il a longtemps mené l’allure en tête du peloton puis s’est relevé dans les 40 derniers kilomètres.

Dans l’échappée, l’Estonien Rein Taaramae, aidé par son coéquipier belge Quinten Hermans, et le Danois Chris Juul Jensen ont fini par prendre les devants dans une descente à quelque 70 kilomètres de l’arrivée. Le duo, longtemps à l’avant, a buté toutefois sur la dernière montée, le colle Passerino, une ascension de 4 kilomètres à près de 10 %, dans laquelle Landa a mis le feu aux poudres au sein du groupe des favoris.

Mercredi, la 5e étape trace une quasi-ligne droite de Modène à Cattolica sur un parcours de 177 kilomètres sans la moindre aspérité, idéal pour les sprinteurs.

(AFP)

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