20.02.2018 à 08:00

JO 2018Dopage en curling: la théorie du complot

Le président de la Fédération russe est convaincu que le curleur pris par la patrouille a été victime d’un acte de sabotage ou d’une action politique. On a le droit de se bidonner?

par
LeMatin.ch
Alexander Krushelnitsky a été contrôlé positif au meldonium.

Alexander Krushelnitsky a été contrôlé positif au meldonium.

Reuters

Et maintenant, la théorie du complot.

La délégation russe, dont le curleur Alexander Krushelnitsky a été contrôlé positif au Meldonium, farfouille dans l’armoire à excuses insolites pour tenter de faire passer le médaillé de bronze de la compétition mixte pour une victime d’une machination machiavélique.

«Je suis persuadé que c'est une provocation»

Première hypothèse formulée par le président de la Fédération russe de curling, Dmitri Svichtchev: le sabotage. «Je suis persuadé que c’est une provocation. Il s’est peut-être passé quelque chose dans l'équipe pendant le camp d'entraînement.» Bien sûr, bien sûr, fallait y penser. La fameuse vengeance d’un rival non sélectionné pour les Jeux…

Deuxième hypothèse assénée par le président: la volonté de nuire à la Russie, cette nation qui prend part aux JO sous drapeau neutre. «Peut-être que quelqu’un voulait atteindre un objectif spécifique pour des raisons politiques.» Ou peut-être pas.

On se réjouit d’entendre la troisième hypothèse.

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