Football - Du pain sur pas mal de planches pour le FC Sion
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FootballDu pain sur pas mal de planches pour le FC Sion

Battu par le LS en match amical mercredi (1-3), le club valaisan a du boulot à pas mal de niveaux, avant d'enfin commencer le Championnat.

par
Robin Carrel
(Fully)
L’entraîneur valaisan a des choix à faire.

L’entraîneur valaisan a des choix à faire.

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Le club valaisan, cet été, reste pas mal tranquille sur le marché des transferts. C’est assez rare pour être souligné. Aussi parce que son effectif actuel déborde d’un peu de tous les côtés, pas aidé par les retours de prêts. Rien que sur le site de la Ligue, ils sont 31 à garnir l'effectif valaisan. Et encore, il en manque quelques-uns...

Du coup, les matches amicaux disputés ces jours-ci paraissent très loin par rapport à l'équipe qui prendra part au début du championnat qui s’ébrouera dans un peu plus de deux semaines. La partie de préparation de ce mercredi contre le LS n'y changera pas grand-chose à l'affaire. Le coach Marco Walker fait avec les moyens du bord.

«C'est vrai, il y a encore des matches pour que les choses deviennent plus claires, a-t-il dit à Fully mercredi. Aujourd'hui, on a été plus actifs, Les interventions étaient là, mais on n'a pas fait tout juste... A gauche? Cleilton Itaiting, Matteo Tosetii et Mauro Rodrigues sont là. On doit encore chercher. Mais prendre quelqu'un juste parce qu'on croit en avoir besoin…»

«Je ne veux pas prendre quelqu’un pour faire le nombre»

Marco Walker, entraîneur du FC Sion

Le coach, dans la foulée, dira pareil du flanc droit. Il ne veux pas «prendre quelqu’un pour faire le nombre». Il veut du vrai renfort si par hasard quelqu’un devrait arriver. Mais il semble d'abord avoir vouloir envie de faire avec ce qu'il a déjà sous la main. Le FC Sion actuel vit surtout une sorte de congestion dans l'axe du milieu de terrain. C'a été patent face à Lausanne, où les joueurs capables de faire des différences sur les flancs ont grandement manqué.

Un travail plus mental que physique

«Mais on continue à bosser, à souffrir, a assuré dans la foulée Léo Lacroix. Ca fait du bien, parce qu'on a un groupe qui travaille bien. Et on va continuer à le faire et, d’ici une à deux semaines, on va faire des choses plus actives. Travailler sur la vitesse et tout ça.»

Les Valaisans sortent d'une semaine à Crans-Montana, où le boulot semblait davantage mental que physique. «Ce séjour a été positif, a assuré le Vaudois du club valaisan. On a pu être en groupe, on a bien bossé et souffert tous ensemble. Il y a eu aussi quelques jours de libre, où on s'est bien amusés. C'était presque dommage que ce ne soit pas plus long, parce que ç'a fait du bien.»

Le Lausanno-Valaisan n en deviendrait presque un ancien du club de Tourbillon, à force: «Je me suis bien senti aujourd'hui avec Nathanaël Saintini. Ca me rappelle il y a quelques années avec Michael Dingsdag ou Adailton... Mais là, j'ai à faire avec des jeunes de qualité. Il va falloir les mettre en confiance et bien les entourer pour cette saison. Moi, j'essaie juste de faire mon boulot. Je ne me sens pas un leader, je veux juste amener mon expérience.»

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