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EpidémieEbola: six hospitalisations en Espagne

Une nouvelle personne a été admise à l'hôpital de Madrid qui traite les malades d'Ebola. Cette admission porte à six le nombre d'hospitalisations en Espagne, deux jours après le premier cas de contagion en Europe.

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Des chercheurs ont découvert un anticorps qui neutralise les trois principales souches du virus Ebola en analysant le sang d'un survivant de la dernière épidémie en Afrique. Cette découverte pourrait ouvrir la voie à un premier vaccin doté d'une efficacité étendue. (Jeudi 18 mai 2017)

Des chercheurs ont découvert un anticorps qui neutralise les trois principales souches du virus Ebola en analysant le sang d'un survivant de la dernière épidémie en Afrique. Cette découverte pourrait ouvrir la voie à un premier vaccin doté d'une efficacité étendue. (Jeudi 18 mai 2017)

Keystone
Un vaccin contre Ebola, mis au point par des chercheurs canadiens, fera prochainement l'objet d'une nouvelle phase d'essais cliniques. (Mardi 18 octobre 2016)

Un vaccin contre Ebola, mis au point par des chercheurs canadiens, fera prochainement l'objet d'une nouvelle phase d'essais cliniques. (Mardi 18 octobre 2016)

Keystone
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré la fin de l'épidémie Ebola en Guinée. (Mercredi 1er juin 2016)

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré la fin de l'épidémie Ebola en Guinée. (Mercredi 1er juin 2016)

AFP

En Espagne, une sixième personne a été hospitalisée par précaution, après qu'une infirmière a été contaminée par le virus Ebola.

Selon le journal El Pais, il s'agit d'une infirmière qui était en contact avec l'aide-soignante infectée.

«Il s'agit d'une infirmière qui est arrivée aujourd'hui», a déclaré une porte-parole de l'hôpital La Paz Carlos III, en précisant qu'une aide-soignante avait aussi été admise, avec de la fièvre, mardi soir. Les médias avaient rapporté dans la nuit une cinquième hospitalisation, mais elle n'avait pas été confirmée de source officielle.

Au total donc, six personnes sont hospitalisées, une seule étant officiellement touchée par le virus: l'aide-soignante, son mari, à haut «risque», une deuxième aide-soignante admise mardi avec de la fièvre, deux infirmières, dont une pourrait sortir dès mercredi, et un ingénieur de retour d'Afrique qui pourrait également sortir.

L'aide-soignante d'une quarantaine d'années faisait partie de l'équipe qui a soigné deux missionnaires espagnols, touchés par le virus et décédés respectivement le 12 août et le 25 septembre.

Aux États-Unis, un médecin américain ayant pu être en contact avec le virus Ebola en Sierra Leone et placé en quarantaine, est sorti mardi, ont annoncé les autorités sanitaires.

«Il a eu de la fièvre pendant un bref moment lors de son hospitalisation à la clinique, mais on a déterminé ensuite qu'elle n'était pas liée à une infection par le virus Ebola», ont indiqué les instituts américains de la santé.

Spécialistes américains en Afrique

En Afrique de l'Ouest, une vingtaine de spécialistes militaires américains vont mener des tests sur le virus Ebola dans des laboratoires déployés au Liberia, ont annoncé les autorités militaires américaines. Ces tests permettront de faire la distinction entre les personnes infectées et celles qui ont contracté des maladies aux symptômes similaires comme le paludisme.

Les effectifs militaires américains chargés de lutter contre la propagation du virus Ebola au Liberia et au Sénégal s'élèvent à 348 personnes. Leur mission doit durer un an et coûter 750 millions de dollars (723 millions de francs) pour les six prochains mois.

L'épidémie d'Ebola, la plus meurtrière depuis l'émergence du virus en 1976, a déjà fait 3439 morts parmi les quelque 7500 personnes infectées dans cinq pays d'Afrique de l'Ouest, selon le dernier bilan de l'OMS. Les pays les plus touchés sont le Liberia, la Sierra Leone et la Guinée.

(ats)

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