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FOOTBALL«El Nino» accueilli par 40'000 fans de l'Atletico

Fernando Torres, de retour dans son club formateur, a reçu un accueil spectaculaire de la part des supporters au stade Vincente-Calderon.

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L'enfant chéri de l'Atletico Madrid revenu cette semaine dans son club formateur, a reçu dimanche un accueil spectaculaire au stade Vicente-Calderon, avec environ 40.000 supporteurs

L'enfant chéri de l'Atletico Madrid revenu cette semaine dans son club formateur, a reçu dimanche un accueil spectaculaire au stade Vicente-Calderon, avec environ 40.000 supporteurs

Reuters
L'enfant chéri de l'Atletico Madrid revenu cette semaine dans son club formateur, a reçu dimanche un accueil spectaculaire au stade Vicente-Calderon, avec environ 40.000 supporteurs

L'enfant chéri de l'Atletico Madrid revenu cette semaine dans son club formateur, a reçu dimanche un accueil spectaculaire au stade Vicente-Calderon, avec environ 40.000 supporteurs

Keystone
L'enfant chéri de l'Atletico Madrid revenu cette semaine dans son club formateur, a reçu dimanche un accueil spectaculaire au stade Vicente-Calderon, avec environ 40.000 supporteurs

L'enfant chéri de l'Atletico Madrid revenu cette semaine dans son club formateur, a reçu dimanche un accueil spectaculaire au stade Vicente-Calderon, avec environ 40.000 supporteurs

Reuters

C'est le retour du "Niño" prodigue: Fernando Torres, enfant chéri de l'Atletico Madrid revenu cette semaine dans son club formateur, a reçu dimanche un accueil spectaculaire au stade Vicente-Calderon, avec environ 40.000 supporteurs rassemblés pour assister à la présentation de l'attaquant.

Au micro, on perçoit son émotion. "Qu'il est doux de revenir à la maison", s'exclame l'international espagnol (30 ans, 110 sélections), revêtu du maillot rouge et blanc pour la première fois depuis plus de sept ans.

Malgré le frais soleil d'hiver, le stade Calderon a des allures de jour de match avec trois tribunes sur quatre remplies à ras bord.

Soit, selon le club, entre 35.000 et 45.000 supporteurs massés pour applaudir l'icône Torres, loin des 6.000 personnes, par exemple, attirées cet été par la présentation du Français Antoine Griezmann, recrue estivale la plus onéreuse du club.

"Un jour, il va falloir que vous m'expliquiez ce que j'ai fait pour que vous me traitiez aussi bien", plaisante le nouveau N.19 "colchonero", prêté jusqu'en 2016 par l'AC Milan. La foule, ravie, scande le nom de l'avant-centre qui enchaîne les jongles.

Ce qu'il a fait? Formé au club, le gamin de Fuenlabrada (banlieue de Madrid) a débuté en équipe première en 2001, à seulement 17 ans, alors que l'Atletico peinait en deuxième division. Et après la remontée en Liga, Torres est progressivement devenu la figure de proue du club, dont il a porté le brassard de capitaine et pour lequel il a inscrit 91 buts en 244 matches.

Véritable emblème

En 2007, néanmoins, cette grande promesse du football mondial a dû s'envoler pour l'Angleterre: d'abord à Liverpool (2007-2011), où il a brillé, puis à Chelsea (2011-2014), où, ralenti par les méformes et les blessures, il n'a jamais justifié un transfert mirobolant.

Quant à ses six derniers mois passés à l'AC Milan (10 matches, un but), ils n'ont pas permis de retrouver l'implacable Torres, attaquant puissant et efficace, unique buteur de la finale de l'Euro-2008.

Qu'importe, car comme en amour, tout est bien vite pardonné. "Notre histoire a été spéciale. Bienvenue à la maison", peut-on lire sur une banderole déployée en tribune. Pour Candido David Caño, un supporteur de 25 ans venu au stade en famille, il faut croire en la capacité de rebond du "Niño", qu'il considère comme un "véritable emblème" de l'Atletico.

"Il a toujours été à un bon niveau, même si ces dernières années il a été blessé et a manqué de temps de jeu", explique cet étudiant en politique. "Il rejoint une équipe qui vient d'être sacrée championne d'Espagne, il lui sera difficile de se faire une place mais nous avons confiance en lui."

Dès mercredi, Fernando Torres pourrait disputer son premier match avec son club de coeur lors d'un bouillant derby contre le Real Madrid en huitièmes de finale aller de Coupe du Roi.

Avec, assure-t-il, un appétit intact. "Tout au long de ces années, j'ai obtenu des titres importants", rappelle l'attaquant champion du monde 2010 et double champion d'Europe (2008, 2012).

"Mais il m'a toujours manqué quelque chose: pouvoir les remporter ici. J'espère y parvenir", conclut-il. Et c'est toute la famille "rojiblanca" qui en rêve avec lui.

(AFP)

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