12.02.2013 à 22:23

PeopleElfassi attaque Ségolène Royal en justice

Le paparazzo Jean-Claude Elfassi accuse Ségolène Royal d'être à l'origine de son expulsion, en décembre, de l'Ile Maurice où la responsable socialiste passait des vacances.

Patrice Lapoirie/MAXPPP

M. Elfassi a porté plainte le 25 janvier pour «séquestration» et «dénonciation d'une infraction imaginaire». Sollicitée, Mme Royal a fait savoir par son entourage ne pas être au courant.

Dans cette plainte consultée par l'AFP, le photographe raconte avoir été pris à partie sur une plage par Mme Royal qui lui aurait reproché d'être présent dans le but unique de la prendre en photo avec son téléphone portable. L'intéressé dit avoir présenté son portable et celui de son fils, majeur, pour prouver qu'ils ne contenaient aucun cliché de l'ex-candidate à l'élection présidentielle, mais seulement des photos de lui et de sa famille sur leur lieu de vacances.

Selon sa version des faits, l'incident a conduit à son interpellation puis à son expulsion ainsi que celle de sa compagne et de ses trois enfants, dont deux sont mineurs. «Mon client a été traité comme un vulgaire voyou alors qu'il était en vacances. A son arrivée à Paris, il a été accueilli par des policiers qui lui ont posé une multitude de questions», a affirmé à l'AFP l'un de ses conseils, Me Mathieu Croizet.

Le jour de la transmission de sa plainte, le paparazzo de 47 ans avait publié un billet sur son blog en mentionnant le montant présumé des vacances de Ségolène Royal. Quelques jours après, il donnait une interview au magazine Entrevue pour raconter sa version des faits.

M. Elfassi a déjà eu maille à partir avec des personnalités, notamment l'acteur et réalisateur Guillaume Canet avec lequel il avait eu une altercation en 2011. Le fils de M. Elfassi, alors présent, avait filmé la scène avec un téléphone portable et les images avaient été publiées peu après dans Entrevue. Le paparazzo et son fils avaient déposé plainte contre M. Canet. Les procédures avaient été classées sans suite par le parquet de Versailles (Yvelines), qui avait ensuite poursuivi «pour dénonciation calomnieuse» les deux hommes, finalement relaxés par le tribunal.

(AFP)

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