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La chronique de Stan«Enfin!»

Suivez Stanislas Wawrinka au long de ses pérégrinations sur le circuit ATP.

Pour chacun de nous, l’Australie est un endroit à part. C’est le premier Grand Chelem de la saison, celui que tous les joueurs préfèrent. Il y a la magie du pays, des rues, du climat. Il y a l’excitation de la rentrée des classes, comme après les vacances d’été. Il y a un stress et un questionnement. Tu ne sais pas où tu en es. Tu te cherches un peu. Malgré quelques matches çà et là, tu n’as pas de réponses. L’incertitude te rend nerveux.

Pendant un mois, j’ai travaillé mon physique. J’ai réintégré progressivement le tennis au fil des semaines. En général, ces journées commencent tôt le matin et finissent en soirée. Ce sont quatre à six heures de sport, entrecoupées de plages de repos. Les efforts doivent payer à long terme.

A l’inverse, je n’ai pas modifié ma technique. Chaque année, au mois de janvier, quand je lis les journaux, j’ai l’impression que tous les gars ont changé leur jeu, qu’ils vont tous monter à la volée comme Edberg. Entre nous, c’est une plaisanterie. A ce stade de la carrière, un joueur n’apporte que des ajustements, des évolutions.

Je vais vous le dire: je suis très impatient de commencer cette année. Il y a devant moi tout ce qui compte le plus à mes yeux: les Jeux olympiques et la Coupe Davis. Dont une bonne partie avec Rog’(Federer). Soyez-en sûr, j’aurai des milliers de choses à vous raconter!

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