30.08.2017 à 19:04

FootballFabian Schär: «J'ai retrouvé le plaisir de jouer»

Le défenseur de 25 ans est heureux au Deportivo La Corogne. Et c'est tout bénéfice pour l'équipe de Suisse.

par
Tim Guillemin, Saint-Gall
Le Saint-Gallois, ici avec Yann Sommer, a toujours pu compter sur le soutien de Vladimir Petkovic. Même dans les moments difficiles en club.

Le Saint-Gallois, ici avec Yann Sommer, a toujours pu compter sur le soutien de Vladimir Petkovic. Même dans les moments difficiles en club.

Transféré cet été au Deportivo La Corogne, où il a signé un contrat de quatre ans, Fabian Schär a réussi ses débuts. Déjà, il joue, ce qui n'était pas le cas à Hoffenheim, son club précédent. Et surtout, le défenseur central, formé au FC Wil, a retrouvé le sourire. Interview d'avant-match, vingt-quatre heures avant de défier Andorre jeudi à 20h45, à Saint-Gall.

Fabian, comment se passent ces débuts en Espagne, de votre point de vue?

Tout va bien. J'ai découvert une ligue qui est l'une des toutes meilleures en Europe. Et je ne dis pas ça parce que nous avons débuté le championnat contre le Real Madrid, l'un des plus grands clubs du monde. La semaine d'après, nous avons joué contre Levante, un néo-promu, et je peux vous assurer que ça joue bien au football aussi. Nous avons affronté une très bonne équipe. Et c'est une spécificité de la Liga, toutes les équipes essaient de proposer du jeu. Et y arrivent.

La Corogne est également réputée pour son jeu de qualité. Pour un défenseur à l'aise à la relance comme vous, ça doit être un régal, non?

J'apprécie, en effet. Ce que je vous ai dit concernant la Liga vaut aussi pour nous. Nous sommes une équipe technique, rapide, qui aime jouer vers l'avant. Et le championnat est intéressant de ce point de vue: chaque week-end un match de haut niveau va nous attendre. Et on devra livrer à chaque fois une performance de haut niveau pour espérer quelque chose.

A titre personnel, vous arrivez en stage avec l'équipe nationale avec du rythme dans les jambes. Qu'est-ce que cela change, concrètement?

J'avais besoin d'un nouveau défi, c'était important pour la tête. Mais je dois dire que je ne suis jamais arrivé avec un mauvais esprit en stage avec l'équipe nationale. J'ai toujours eu la confiance du sélectionneur, même dans les moments difficiles. Lorsque ça se passait mal avec mon club précédent, il a toujours été là, ne m'a jamais enfoncé. Ça m’a fait du bien. Aujourd'hui, j’ai retrouvé la joie de jouer, d’arriver sur le terrain. Et je me réjouis particulièrement de demain face à Andorre, mais aussi des autres parties à venir.

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