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Votation du 9 févrierFaut-il ou non rembourser les avortements?

Le 9 février prochain, les Suisses devront dire s’ils acceptent l’initiative «Financer l’avortement est une affaire privée». Celle-ci demande à ce que les IVG ne soient plus financées par l’assurance de base.

par
Christine Talos
Berne
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Faut-il ou non rembourser les interruptions volontaires de grossesse en Suisse? C'est à cette réponse que les Helvètes devront répondre dans les urnes le 9 février prochain.  En effet, ils doivent se prononcer sur l'initiative «Financer l'avortement est une affaire privée».

Faut-il ou non rembourser les interruptions volontaires de grossesse en Suisse? C'est à cette réponse que les Helvètes devront répondre dans les urnes le 9 février prochain. En effet, ils doivent se prononcer sur l'initiative «Financer l'avortement est une affaire privée».

Keystone
Pour le comité d'initiative, la prise en charge actuelle est une incitation à interrompre des grossesses et les IVG sont considérées par certains comme un moyen de contraception.

Pour le comité d'initiative, la prise en charge actuelle est une incitation à interrompre des grossesses et les IVG sont considérées par certains comme un moyen de contraception.

Keystone
Pour le ministre de la Santé, Alain Berset, l'initiative «remettrait en cause un acquis social important».  La dépénalisation des IVG, adopté en 2002 par les Suisses a fait ses preuves et n'encourage pas les avortements, affirme-t-il.

Pour le ministre de la Santé, Alain Berset, l'initiative «remettrait en cause un acquis social important». La dépénalisation des IVG, adopté en 2002 par les Suisses a fait ses preuves et n'encourage pas les avortements, affirme-t-il.

Keystone

Faut-il ou non rembourser les interruptions volontaires de grossesse (IVG) en Suisse? C’est à cette réponse que les Helvètes devront répondre dans les urnes le 9 février prochain. En effet, ils doivent se prononcer sur l’initiative «Financer l’avortement est une affaire privée».

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