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TENNISFederer: «J'espérais mieux»

Le Bâlois regrettait sa défaite, mais était globalement satisfait de son tournoi à Melbourne. Pour lui, Djokovic sera favori de la finale.

par
R.Ty
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Le Bâlois n'avait pas la tête des grands jours en quittant le court.

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Keystone
Le Bâlois n'avait pas la tête des grands jours en quittant le court.

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AFP
Le Bâlois n'avait pas la tête des grands jours en quittant le court.

Le Bâlois n'avait pas la tête des grands jours en quittant le court.

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Battu par Andy Murray en demi-finale (4-6 7-6 3-6 7-6 2-6), ne masquait pas sa déception: «Andy s’est procuré plus d’occasions que moi en général. Il a bien servi, j’ai toujours couru derrière le score. Je suis revenu à hauteur plusieurs fois, j’ai eu quelques ouvertures. Mais au final, il a été un peu meilleur que moi.»

Il ajoutait, de manière plus globale: «J’espérais faire un peu mieux. Mais globalement, je suis satisfait de mon tournoi. J’ai joué un bon tennis, j’étais en forme. Je sors d’ici avec un bon sentiment pour la suite de la saison. J’ai bien commencé l’année. Je suis juste déçu de sortir en cinq sets, ce n’est pas la première fois que ça m’arrive ici.»

Le fait d'avoir dû disputer cinq sets contre Tsonga en quart de finale peut-il expliquer sa défaite?« J’étais un peu entamé, mais ce n’est pas une excuse. Andy joue avec plus de confiance, il est plus calme depuis ses victoires aux JO et à l’US Open. Mais je pense que Novak (Djokovic) sera le favori de la finale.»

Un changement d'ère?

Avec cette victoire, sa première en Grand Chelem sur Federer en quatre rencontres, Murray prouve qu’il est devenu un autre joueur depuis qu’il a gagné son premier titre majeur à l’US Open en septembre.

«J’étais connu pour avoir perdu quelques gros matches dans le passé. Avoir gagné un grand titre, avoir battu Roger (Federer) en finale des Jeux olympiques aussi m’a aidé aujourd’hui», a-t-il expliqué.

Retrouver Murray et Djokovic en finale dimanche, comme à l’US Open, tend à confirmer que le tennis vit un changement d’ère avec l’émergence d’une nouvelle rivalité au relais de celle entre Federer et Rafael Nadal.

Murray et Djokovic, nés à sept jours d’intervalle en 1987, se sont affrontés à sept reprises l’an dernier, des parties pour la plupart très serrées, et se retrouvent ainsi en finale du premier grand événement en 2013. Le Serbe mène 10-7 dans les confrontations directes.

(AFP)

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