Open d'Australie: Federer veut «survivre» à la première semaine

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Open d'AustralieFederer veut «survivre» à la première semaine

Le Bâlois se veut très prudent, en raison des problèmes de santé qu'il a rencontrés depuis Brisbane.

Federer s'est essayé à une raquette XXL le temps de la journée pour enfant avant le tournoi.

Federer s'est essayé à une raquette XXL le temps de la journée pour enfant avant le tournoi.

Keystone

Après deux semaines «compliquées» - il était malade -, Roger Federer est prêt à attaquer son 17e Open d'Australie. Son premier objectif sera de «survivre» à la première semaine.

«Je ne m'entraîne normalement que depuis deux jours, a-t-il confié. Les séances de vendredi avec Lleyton Hewitt et de samedi avec Alexander Zverev se sont parfaitement déroulées». Deux séances qui le rassurent, mais qui ne l'autorisent toutefois pas à baisser sa garde avant son premier tour de lundi contre le Géorgien Nikoloz Basilashvili (ATP 177) qu'il connaît peu.

«Une telle prudence de ma part est légitime, a-t-il remarqué. Il y a, bien sûr, mon état physique avec les problèmes rencontrés depuis Brisbane. Il y aussi le souvenir de ma défaite de l'an dernier au troisième tour contre Andreas Seppi. Cette défaite avait constitué une très mauvaise surprise. Avec le recul, il s'agit de mon match le plus décevant de 2015.»

Une première avec Ljubicic

Cet Open d'Australie sera le premier tournoi du Grand Chelem que Roger Federer disputera avec le concours d'Ivan Ljubicic dans son box. «Ivan est venu me rejoindre en fin d'année à Dubaï et il m'a accompagné à Brisbane, a expliqué le Bâlois. Nous nous connaissons depuis seize ans. Et même s'il est le seul joueur à m'avoir... battu à la fois à Bâle et à Gstaad, il est quelqu'un que j'apprécie énormément. Une fois que Stefan Edberg m'a clairement annoncé qu'il ne voulait pas prolonger notre collaboration une troisième année, je me suis tourné vers Ivan pour savoir s'il était libre et s'il avait envie de travailler à mes côtés.»

Le Croate n'a ainsi pas hésité à couper les ponts avec Milos Raonic pour rejoindre le «team Federer» aux côtés de Severin Lüthi, de Pierre Paganini et de Daniel Troxler. «Ivan apportera un regard nouveau, a glissé Roger Federer. On en a toujours besoin.»

Si elle fut fructueuse dans plusieurs domaines, l'expérience entre Roger Federer et Stefan Edberg n'a pas été consacrée par un titre majeur. La venue d'Ivan Ljubicic favorisera-t-elle la conquête de ce dix-huitième titre du Grand Chelem derrière lequel Roger Federer court depuis trois ans et demi ? Il n'est pas encore interdit de rêver.

(si)

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