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VenezuelaFigures de l'opposition blessées dans des défilés

Henrique Capriles, chef de file de l'opposition, a été blessé lundi lors d'une manifestation dispersée par les forces de l'ordre.

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Les chavistes accusent leurs adversaires d'avoir souhaité des sanctions financières américaines voire une intervention militaire, une «trahison de la patrie» selon eux. (Photo d'archives)

Les chavistes accusent leurs adversaires d'avoir souhaité des sanctions financières américaines voire une intervention militaire, une «trahison de la patrie» selon eux. (Photo d'archives)

AFP
L'ex-procureure générale Luisa Ortega, évincée par l'Assemblée constituante s'est réfugiée en Colombie, vendredi 18 août. Chaviste devenue opposante farouche au président du même bord politique, Nicolas Maduro, elle a été écartée du pouvoir dès que la Constituante a été instalée. (Image d'archive)

L'ex-procureure générale Luisa Ortega, évincée par l'Assemblée constituante s'est réfugiée en Colombie, vendredi 18 août. Chaviste devenue opposante farouche au président du même bord politique, Nicolas Maduro, elle a été écartée du pouvoir dès que la Constituante a été instalée. (Image d'archive)

Keystone
Vendredi 18 août également, le Parlement vénézuélien, seule institution contrôlée par l'opposition, a été privé de la majorité de ses pouvoirs par l'Assemblée Constituante, qui poursuit ainsi la reprise en main du pays amorcée par Nicolas Maduro. (Image d'archive)

Vendredi 18 août également, le Parlement vénézuélien, seule institution contrôlée par l'opposition, a été privé de la majorité de ses pouvoirs par l'Assemblée Constituante, qui poursuit ainsi la reprise en main du pays amorcée par Nicolas Maduro. (Image d'archive)

Keystone

Deux responsables de l'opposition vénézuélienne ont été blessés lundi par les forces de sécurité qui tentaient de disperser les manifestants à Caracas. Les adversaires du président Nicolás Maduro orchestrent depuis deux mois des rassemblements pour réclamer des élections anticipées.

«Nous avons été pris en embuscade», a rapporté lundi Henrique Capriles, chef de file de l'opposition deux fois candidat à l'élection présidentielle. Il avait accompagné les protestataires en direction du bureau du médiateur du gouvernement, avant d'être bloqué par les forces de l'ordre.

«Ce gouvernement est capable de tuer ou brûler n'importe quoi», a-t-il dit lors d'une conférence de presse. Seize autres personnes ont été blessées dans la marche, a-t-il dit, ajoutant qu'il allait porter plainte.

59 morts

Le député de l'opposition Jose Olivares, médecin de profession, a publié sur Twitter une photographie du visage partiellement tuméfié de M. Capriles, un bleu dû selon lui à des coups de casque d'un soldat lors d'échauffourées.

Une vidéo diffusée par Jose Olivares montre en outre le député de l'opposition Carlos Paparoni brutalement jeté à terre par un jet de canon à eau. Le député a, selon lui, dû recevoir des points de suture au crâne.

En deux mois de protestations, 59 personnes sont mortes dans les manifestations, dénoncées par Nicolas Maduro comme des tentatives de putsch.

(ats)

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