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CyclismeGand-Wevelgem - Déclarations

WEVELGEM (Belgique), 30 mars 2014 (AFP) - John Degenkolb (GER/Giant), vainqueur: "C'est la plus belle victoire de ma carrière.

J'avais certes remporté la Vattenfall Cyclassics (Hambourg) et Paris-Tours mais ici, je m'exposais aux meilleurs dans une course relevée. Un dimanche n'est pas l'autre car, à Sanremo, j'étais littéralement décomposé, j'avais préparé cette classique depuis plusieurs mois et une crevaison 500 mètres avant le pied du Poggio a brisé mon rêve. Il m'a fallu plusieurs jours pour digérer cette déconvenue, vous mesurez donc mon bonheur. L'équipe a été parfaite, je suis sorti le plus tard possible dans un sprint de costauds avec Démare et Sagan. Le Tour des Flandres ? J'ai vu de près Cancellara à l'oeuvre vendredi (au GP E3) et dimanche il sera au-dessus du lot. Sagan ne sera pas loin, Boonen sera là aussi. Il faudrait beaucoup de circonstances favorables pour que je remporte cette course. Mais j'y penserai, un jour !" Arnaud Démare (FRA/FDJ.fr), 2e: "Globalement, la satisfaction l'emporte sur la déception. Si on m'avait affirmé au départ que je serais deuxième, j'aurais signé des deux mains. Gand-Wevelgem était l'un de mes objectifs de la saison, j'étais prêt mais Degenkolb était plus fort que moi. Même si je lui ai repris quelques longueurs dans le sprint, il était supérieur. J'ai franchi les 'monts' sans problème, l'équipe a été parfaite. Nous progressons chaque année pour affirmer nos prétentions sur de telles classiques. A 500 mètres, c'était un peu chaud dans le sprint car j'étais près des voitures, cela frottait, mais Delage s'est occupé de moi. J'ai pris la roue de Thor Hushovd quand il a lancé le sprint mais Degenkolb et Sagan étaient déjà là. J'ai tendance à lancer le sprint trop tôt, comme je l'ai fait récemment sur Tirreno-Adriatico (deuxième derrière Pelucchi lors de la deuxième étape). Ici, j'ai fonctionné un peu différemment mais je ne regrette rien, j'apprends et, surtout, j'aime ces courses de pavés." str/jm/mhc

(AFP)

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