Plan de carrière - George Clooney ne sera pas président des États-Unis
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Plan de carrièreGeorge Clooney ne sera pas président des États-Unis

L’acteur et réalisateur ne se lancera jamais en politique: «J’aimerais vraiment avoir une belle vie», s’est-il expliqué dans une interview pour la BBC.

George Clooney et Amal Clooney étaient à la première du film «The Tender Bar» lors du BFI London Film Festival à Londres, dimanche 10 octobre.

George Clooney et Amal Clooney étaient à la première du film «The Tender Bar» lors du BFI London Film Festival à Londres, dimanche 10 octobre.

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George Clooney n’a pas l’intention de s’aventurer en politique. Lorsque Andrew Marr, journaliste à la BBC, a demandé à l’acteur s’il envisagerait un jour de se présenter aux élections, la réponse a été très claire: «Non, parce que j’aimerais vraiment avoir une belle vie.» L’Américain a expliqué qu’en vieillissant, il souhaitait travailler moins et s’adonner à plus de loisirs.

«J’ai eu 60 ans cette année, j’ai discuté avec ma femme et nous travaillions beaucoup tous les deux. Je lui ai dit que nous devions considérer ces années comme des années heureuses, a-t-il continué. Dans vingt ans, j’aurai 80 ans et c’est un sacré nombre. Peu importe la quantité de sport que vous faites, ce que vous mangez, vous avez toujours 80 ans. Nous devons nous assurer de profiter et de vivre ces années de la meilleure façon possible. »

«Trump était juste un imbécile»

George Clooney, qui soutient Joe Biden, a été interrogé sur la cote d’approbation du président américain, qui est actuellement de 48%, la justifiant par la situation que ce dernier a récupérée de Donald Trump. «C’est comme prendre un enfant battu et penser que tout ira bien lors de son premier jour à l’école, a-t-il répondu. Il y a beaucoup de choses qui doivent être réparées et guéries, et ça va prendre du temps. »

Il espère ainsi que son pays aura le bon sens de ne pas renvoyer l’ex-président à la Maison-Blanche. «C’est tellement drôle, parce que c’était juste un imbécile. Je le connaissais avant qu’il soit président. C’était juste un gars qui courait après les filles. Chaque fois que tu sortais, il disait: «Comment s’appelle cette fille?» C’est tout ce qu’il faisait. »

(Cover Media / Lematin.ch)

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