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BasketballGolden State égalise contre Boston en NBA

Emmenés par un Stephen Curry inspiré, les Warriors ont remis les pendules à l’heure face aux Celtics. C’est 1-1 dans la finale, avant deux matches à Boston.

Stephen Curry (en blanc) était au-dessus de tout le monde dimanche soir.

Stephen Curry (en blanc) était au-dessus de tout le monde dimanche soir.

AFP

Stephen Curry, qui a inscrit 29 points en trois quart-temps, et une défense intraitable, ont permis à Golden State de largement s’imposer (107-88) contre Boston, dimanche à San Francisco, pour égaliser à une victoire partout dans la finale NBA.

Les Warriors voulaient «tourner la page» après la douche froide du match No 1 et ce quatrième quart-temps où ils avaient pris une terrible saucée avec neuf paniers à trois points encaissés (40-16), qui ont fait s’évanouir leurs 15 longueurs d’avance. La perte de l’avantage du parquet les y obligeait – ils devront d’ailleurs s’imposer au moins une fois à Boston pour gagner un quatrième titre, pour leur sixième finale en huit ans.

«Tout le monde était plus impliqué. Notre engagement physique était accru et il le fallait. Nous devions aussi être beaucoup plus concentrés et agressifs», a résumé le coach Steve Kerr. Ses joueurs ont en effet mis les ingrédients en matière d’intensité et de sérieux, maintenus jusqu’au bout. Car, comme ils s’en sont fait une spécialité cette saison, ils ont encore survolé le 3e quart-temps (35-14).

Comptant 23 points d’avance à l’entame de la dernière période, Golden State n’a cette fois pas desserré l’étau. Hors de question de laisser aux Celtics, certes bien maladroits (34%), la possibilité d’un nouveau come-back.

Poole fait «splash»

Stephen Curry (6 rebonds, 4 passes, 3 interceptions), déjà prolifique au premier match (36 pts) malgré sa disparition dans le money-time, a encore été la locomotive des Warriors dans ce 3e quart-temps, en plantant 14 points, dont trois paniers derrière l’arc. Et il n’a même pas eu à sortir du banc dans les douze dernières minutes, synonyme de repos bienvenu.

«Nous devions jouer avec l’énergie du désespoir et c’est ce que nous avons fait. C’est un bon sentiment de se remettre sur les rails. Maintenant nous devons le faire chez eux», a-t-il commenté. Globalement, Curry a été remarquable de justesse dans ses initiatives. Il est évidemment trop tôt pour tirer des conclusions, car le champion est loin d’être connu, mais le meneur livre une performance de MVP qu’il n’a jamais encore été en finale NBA, malgré trois bagues (2015, 2017, 2018).

En revanche, son «Splash Brother» Klay Thompson a encore été en difficulté au tir (1/8 à longue distance, 11 pts), au contraire de Jordan Poole (17 pts), enfin libéré après un première remplie de fausses notes jeudi. Comme Curry, il a planté cinq banderilles primées dont une du logo au centre du terrain, au buzzer du troisième quart-temps, qui a tôt fait de tuer tout suspense.

Pendant ce temps et même tout du long, la défense californienne a été acharnée, notamment à l’intérieur (24 points inscrits par Boston, 40 par Golden State), à l’image de Draymond Green (9 pts, 5 rbds, 7 passes).

Le point

NBA. Play-off. Finale. Le match de dimanche.

Golden State Warriors – Boston Celtics 107-88. Situation dans la série: 1-1.

(AFP)

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