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AutoGP d'Abou Dhabi - Sebastian Vettel: "J'avais l'impression de voler" (TROIS QUESTIONS)

ABOU DHABI, 03 nov 2013 (AFP) - L'Allemand Sebastian Vettel (Red Bull), vainqueur dimanche sur le circuit de Yas Marina de son 11e Grand Prix de la saison 2013, a confié ensuite qu'à certains moments de cette course, remportée avec 30 secondes d'avance sur le deuxième, il avait "l'impression de voler".

Q: Que vous inspire cette 7e victoire d'affilée ? R: "C'est incroyable. Et merci aussi aux fans. Il y avait tellement de gens, de drapeaux allemands, ça faisait plaisir d'être soutenu comme ça, avec un nombre croissant de spectateurs en tenue Red Bull, j'espère que ça va continuer comme ça dans les années à venir. Il y avait aussi mes parents, et je voulais leur dédier cette victoire. J'ai beaucoup couru devant eux quand j'étais petit, maintenant mes jouets sont plus gros, il y a plus de monde, et c'était très spécial de les avoir ici ce week-end. Ils m'ont beaucoup appris et un jour, si j'ai des enfants, je veux leur transmettre la même chose. La voiture était absolument brillante, il n'y a rien d'autre à dire. A certains moments, j'avais l'impression de voler. Les gros écarts, c'était une surprise. Merci à toute l'équipe et aussi à Renault, car une grande partie de nos victoires leur revient. Ils font un très bon travail et j'espère que l'an prochain nous aurons un moteur aussi puissant et fiable que cette année". Q: Quel est votre secret pour préserver vos pneus ? R: "Je ne pense pas qu'il y ait un secret. Ces pneus sont délicats à utiliser, extrêmement sensibles. Notre rythme aujourd'hui était effrayant, par moments. Je me sentais vraiment très bien avec les pneus tendres et j'ai pu créer un gros écart dans les deux premiers tours. Bien sûr, c'est plus facile quand on pilote dans l'air frais (ndlr: en tête de course) et moins évident quand on est dans le trafic. Plus la saison avance, mieux on arrive à gérer les pneus, en les écoutant attentivement, pour être capable d'en tirer peut-être un peu plus de performance que les autres gars". Q: Vous venez de gagner sept fois d'affilée, et donc d'égaler le record de Schumacher en 2004. Est-ce que c'est important pour vous ? R: "Je sais que quand on parle du moindre record, Michael est dans le coup, mais je ne sais pas quoi dire, je suis bouleversé. Les gens voient sept courses mais ils ne se rendent pas compte à quel point c'est difficile de gagner chacune d'entre elles. Cette série est exceptionnelle. Le fait qu'on a eu tout juste à chaque fois, en termes d'arrêt au stand, de fiabilité. C'est difficile, en étant un membre actif de l'équipe, de mettre tout ça en perspective. Quand j'étais petit, je voyais gagner Michael et je voyais bien qu'il y avait un esprit d'équipe très fort, chez Ferrari, donc ça fait quelque chose de faire aussi bien qu'eux. Quand je repense aux dernières années, c'est incroyable de pouvoir compter sur un groupe de gens aussi forts, qui croient autant à ce que nous faisons. C'est génial d'en faire partie et ça me rend fier. Les chiffres ne sont pas si importants pour moi, mais quand on égale un record, ou quand on s'en rapproche, vous évoquez à chaque fois les pilotes les plus spéciaux du monde de la Formule 1. Je pense que je ne suis pas assez âgé pour réaliser". Propos recueillis en conférence de presse. dlo/jgu

(AFP)

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