Football: Granit Xhaka: «On n’est pas ici pour avoir peur»
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FootballGranit Xhaka: «On n’est pas ici pour avoir peur»

Le nouveau capitaine de la Nati a délivré un message offensif en conférence de presse, à la veille d’affronter la Belgique vendredi à Bruxelles (20h45).

par
Tim Guillemin
Bruxelles
Le capitaine était de bonne humeur.

Le capitaine était de bonne humeur.

Keystone

Vladimir Petkovic est venu assisté de son gardien, Yann Sommer, et de Granit Xhaka, son capitaine, lors de la traditionnelle conférence de presse d’avant-match. «Si l’on va jouer à trois ou quatre derrière? Je ne sais encore pas…», a souri le sélectionneur lorsqu’a été évoquée avec lui la question du système que son équipe va utiliser vendredi face aux trois attaquants belges.

Comme d’habitude, le «Mister» a évacué les questions. «Nous avons bien travaillé depuis lundi. Au début, comme d’habitude, on a fait un peu de régénération avec les joueurs, en travaillant dans des ateliers séparés. Et puis, ensuite, on s’est appuyés sur ce qui a bien fonctionné lors des derniers matches, tout en essayant peut-être l’une ou l’autre nouveauté», a-t-il enchaîné, de manière un peu énigmatique.

Son idée directrice est cependant toujours la même: chercher à accélérer le jeu le plus possible. «Ce devrait être notre style de jeu. En septembre, on l’a plutôt bien fait, mais on doit travailler les automatismes, il faut que cela devienne le plus naturel possible. C’est un état d’esprit: plus on arrive à jouer vite, plus ce sera simple de trouver des solutions», a enchaîné Vladimir Petkovic, qui cherche constamment à faire progresser son équipe, sans toujours y arriver.

Face à la Belgique vendredi, la tâche sera rude. «Ce sera un grand défi, mais on s’en réjouit. On se frotte volontiers à une grande équipe comme ça, pour voir où on est. Je suis confiant, on a déjà prouvé notre capacité à résister contre les gros», a lâché Yann Sommer. Son capitaine Granit Xhaka s’est lui montré très déterminé: «On n’est pas ici pour avoir peur. On sort de deux bons matches face à l’Islande et en Angleterre, une rencontre qu’on perd de manière imméritée à mon avis.» La Suisse veut prouver qu’elle a grandi. Elle a une belle occasion de le démontrer ce vendredi soir au stade du Roi-Baudoin.

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