Publié

CoronavirusGuy Parmelin promet de nouvelles aides à l’économie

Interrogé dans La Liberté, le nouveau président de la Confédération a défendu les décisions du Conseil fédéral dans la crise autour du Covid-19.

Le nouveau président de la Confédération Guy Parmelin a expliqué que le Conseil fédéral allait assouplir les règles pour toucher les aides aux cas de rigueur. 

Le nouveau président de la Confédération Guy Parmelin a expliqué que le Conseil fédéral allait assouplir les règles pour toucher les aides aux cas de rigueur.

AFP

Le président de la Confédération Guy Parmelin a longuement répondu aux critiques sur la gestion de la crise du coronavirus du Conseil fédéral dans une interview accordée à La Liberté mardi. Interrogé sur les difficultés administratives rencontrées par les entrepreneurs pour toucher des aides financières, le ministre de l’Economie se défend: «les procédures ont été simplifiées au possible précisément pour aider les entreprises. Mais les administrations ont dû complètement se réorganiser: dans de grands cantons, des services comptant quelques personnes ont parfois dû en engager jusqu’à une centaine pour traiter les demandes. De nouveaux outils informatiques ont dû être créés».

Le Vaudois précise en outre que les administrations chargées des RHT et des APG sont à la limite de leurs capacités. «Si elles implosent, nous ne pourrons plus payer d’autres prestations, notamment les rentes AVS, qui utilisent les mêmes services».

Aides aux cas de rigueur

Guy Parmelin précise en outre que le Conseil fédéral n’entend pas relancer les crédits Covid. «Ce n’est pas considéré comme nécessaire, mais on ne peut pas exclure un nouveau recours à cet instrument si la crise se prolonge», Pour lui, la solution passe par la mise en place des aides aux cas de rigueur. «Nous disposons de 2,5 milliards de francs. Le Conseil fédéral va très certainement assouplir certaines règles cette semaine, dans le sens d’un élargissement des droits et d’une plus grande marge de manœuvre des cantons», explique-t-il. «Ce que nous devons éviter, c’est changer une nouvelle fois complètement les règles du jeu, ce qui nous ferait perdre un temps précieux pour les entreprises.

Alors que la France et l’Allemagne ont appliqué des restrictions bien plus dures que la Suisse alors que le nombre de contamination y est plus faible, Guy Parmelin défend là aussi la politique du gouvernement. «Nous nous questionnons en permanence. La dernière fois, c’était avec les stations de ski. Et là, nous avons pris la bonne décision en les ouvrant. Etait-ce préférable que les gens restent chez eux, s’infectent à la maison, puis portent le virus au travail ou à l’école, plutôt que d’aller skier avec leurs enfants dans la nature, moyennant des règles de précaution?»

(cht)

Votre opinion

Trouvé des erreurs?Dites-nous où!
57 commentaires
L'espace commentaires a été desactivé

op

13.01.2021 à 19:01

Beaucoup de blabla dans cette conférence de presse. Puisque les commerces qui n'ont pas été obligé de fermer, mais qui n'ont pas vu un client n'existent pas pour ce gouvernement. Pourquoi devrions nous payer impôts et autres charges sociales ? Trop c'est trop ! Nous ne pouvons compter que sur nous mêmes. Et bien, c'est ce que je vais faire !

salade2

13.01.2021 à 11:51

Alors que nous avons réduit nos vies sociales au minimum, alors que nous n’enlaçons plus nos proches, que la culpabilité nous poursuit. Tous nos efforts sont inutiles parce que les lieux ou il fallait une vigilance extrême n’ont pas réussi à l’appliquer. La surmortalité en Suisse est le résultat d’une négligence, vous nous avez demandé de gros efforts, vous nous avez amender, surveiller tous, sauf ou c’était indispensable. Les dégâts que la gestion de cette crise vont produire seront a assumer par qui ? Comment allez-vous faire revenir ceux qui sont morts ?

peut-être que

12.01.2021 à 10:38

Peut-être que notre brillantissime président a accordé cette interview en allemand et que le traducteur n'a pas tout compris...