12.09.2019 à 14:23

Hockey Inside - L'épisode qui va te rendre fou de rage

Hockey sur glace

Cyrill Pasche, journaliste de Sport-Center, revient sur l'actualité du hockey suisse dans la chronique décalée «Hockey Inside».

par
Cyrill Pasche
Lematin.ch

Le secret d’une saison réussie, c’est une bonne préparation: pour que tu sois au top dès vendredi soir et un soutien de qualité pour ton équipe favorite, ne tombe pas dans le panneau du petit jeu des provocations.

Voici à titre préventif les adversaires dont tu devras te méfier et qui pourraient bien te rendre fou de rage cet hiver.

Une belle saison à tous, hein?

Hockey Inside, saison 3, épisode 1, c'est parti:

1. Ambri. Au premier coup d’œil, Dominic Zwerger a l’air complètement hors de forme. Mais après trois coups de patins, tu te rends vite compte qu’il est quand même beaucoup plus fort que ton joueur préféré. Et ça, c’est vraiment un truc qui te rend fou de rage.

2. Berne. Sa particularité? Il tape même sur les nerfs de ses coéquipiers. Lui, c'est Thomas Rüfenacht, et il te rend fou de rage pour l’ensemble de son œuvre. Tout simplement.

3. Bienne. Le très offensif Yannick Rathgeb est le gars qui te rend fou de rage au HC Bienne. Avant tout parce que tu n'arrives toujours pas à admettre qu’il a signé là-bas et pas dans ton club préféré.

4. Davos. Non seulement le palmarès de Dino Wieser (4 titres) est plus étoffé que celui de ton club favori (sauf si tu soutiens le SCB), mais ta copine (ou ton copain) va forcément le trouver hyper sexy. Et rien que pour ça, le John Snow des Grisons te rend fou de rage.

5. FR Gottéron. Ce serait bien trop facile de tomber une fois de plus sur Killian Mottet (Neymar gna gna gna..) ou Julien «Juju» Sprunger. En vrai, le joueur qui te rend fou de rage, à Gottéron, c’est Jérémie Kamerzin. Même si tu n’arrives pas vraiment à dire pourquoi.

Jérémie Kamerzin (à droite avec la casquette retournée) en panne avec son camion.

6. GE Servette. Chris McSorley t'as vendu Marco Maurer comme un vrai méchant, mais tu te rends vite compte que c'est un gentil nounours. Ça, c’est vraiment un truc qui te rend fou de rage. Un peu comme si on venait de te facturer un Big Mac 19,90 francs.

7. Langnau. On est sans doute tous d’accord pour dire que le génial Chris Di Domenico boxe dans une catégorie à part. C’est plus fort que toi, mais «DiDo» te rend fou de rage même lorsqu'il ne fait rien de mal.

8. Lugano. «Il Capitano» Alessandro Chiesa, évidemment. Toujours en train de discuter avec les arbitres. Toujours en train de parler au meilleur joueur de ton équipe. Toujours en train d’empoigner quelqu’un, surtout les petits. Toujours en train de te toiser du regard dans les tribunes. Et ça, ça te rend dingue.

9. Lausanne. Le problème avec le LHC, c’est qu’il n’y a que des bons types, de tout là-haut dans les bureaux jusque tout en bas aux vestiaires. Même Tim Traber, tu l’aimes bien, finalement, et pas seulement parce que tu sais que ton équipe ne prendra pas de but lorsqu’il est sur la glace. Des lions? Non, des agneaux.

10. Rapperswil. Soit Roman Cervenka n'en fout pas une pendant le match et t’as l’impression qu’il se moque de toi, soit il se moque vraiment de toi et fait ce qu’il veut sur la glace avec tes joueurs et ton gardien. Du coup, ça te rend fou.

11. Zoug. Johan Morant? Non, trop facile. Heureusement, il y a une nouvelle pépite qui va à coup sûr te rendre fou de rage cet hiver dans les rangs des nouveaux riches: Jérôme Bachofner, un agitateur de première qui l’a toujours ouverte. En plus, il assume: «Je suis quand même un sacré trou du cul comme joueur», a-t-il fièrement confié au site watson.ch. Tu ne le sais peut-être pas encore, mais ce joueur va vraiment te rendre fou de rage cette saison.

12. Zurich Le pendant alémanique du LHC, avec finalement que des bons types dans l'effectif. Vu de Lausanne, Axel Simic est une valeur sûre. Vu de Genève par contre, Denis «Pinocchio» Hollenstein est la définition même du joueur qui te rend fou de rage, même des années après t'avoir trahi.

«Aimez-vous à ce point les oiseaux que paternellement vous vous préoccupâtes de tendre ce perchoir à leurs petites pattes?» (Cyrano de Bergerac, acte 1, scène 4)

Voilà, c'est tout pour cette semaine.

De rien, et à bientôt.

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