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CimentHolcim espère achever sa vaste expansion l'an prochain

L'Inde, l'Indonésie, les Etats-Unis, le Mexique et la Grande-Bretagne seront les principaux vecteurs de la croissance, a indiqué le cimentier saint-gallois Holcim, en phase de fusion avec son concurrent français Lafarge.

ARCHIVES, Keystone

Holcim s'attend à une croissance solide en 2015. Le cimentier saint-gallois, en phase de fusion avec son concurrent français Lafarge, table sur un résultat opérationnel entre 2,7 et 2,9 milliards de francs l'année prochaine.

Réactions positives à la fusion

Concernant la fusion avec le concurrent français Lafarge, le processus régulatoire est sur la voie et les premières réactions sont positives, a indiqué M. Fontana dans une mise à jour. La finalisation de l'opération reste planifiée au cours du premier semestre 2015.

Les autorisations ont déjà été obtenues pour sept pays, à savoir la Russie, l'Ukraine, la Turquie, le Kenya, Singapour, le Maroc (sous conditions) et l'Afrique du Sud. En tout, 20 demandes d'autorisation ont été envoyées aux régulateurs des pays concernés, parmi lesquels l'Union européenne (UE), les États-Unis et le Canada, la Chine, le Brésil et l'Inde.

Le processus de vente de parties de l'entreprise est également en bonne voie. Les discussions avec les représentants du personnel sur les sites européens concernés par les désengagements ont démarré.

L'Inde, l'Indonésie, les Etats-Unis, le Mexique et la Grande-Bretagne seront les principaux vecteurs de la croissance, a indiqué Holcim ce mardi 18 novembre à l'occasion d'une journée des investisseurs.

Réduction d'investissements

Holcim achèvera l'an prochain sa vaste stratégie d'expansion. Le cimentier st-gallois prévoit de régler d'ici février 2015, avec les pays concernés, les questions du droit de concurrence, dans le cadre de la fusion avec Lafarge.

Résultat de son empreinte globale, le groupe s'estime capable de croître dès l'an prochain sans nouveaux investissements majeurs, a dit le patron du groupe Bernard Fontana devant les investisseurs et analystes à Zurich. Il s'agira de renforcer l'utilisation des capacités des sites existants, tout en poursuivant les économies.

Le cimentier va ainsi diminuer de manière significative ses dépenses d'investissements (Capex) à 1,5 milliard de francs en 2015. Le groupe, qui veut mesurer sa performance en termes de retour sur capitaux investis (ROIC), mise sur une amélioration de celui-ci (après impôts) d'environ 8%.

(ats)

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