14.07.2012 à 14:02

TweetHollande à Trierweiler: "Les affaires privées se règlent en privé"

François Hollande a affirmé samedi avoir demandé à sa compagne Valérie Trierweiler de régler "en privé" les "affaires privées" et a promis qu'un incident, comme celui qu'elle avait provoqué en diffusant un tweet en pleine campagne électorale, ne se reproduirait plus.

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Valérie Trierweiler le 21 mai, en visite officielle à Chicago

Valérie Trierweiler le 21 mai, en visite officielle à Chicago

AFP
Valérie Trierweiler, ce dimanche 7 mai, après l'annonce de l'élection de son compagnon François Hollande.

Valérie Trierweiler, ce dimanche 7 mai, après l'annonce de l'élection de son compagnon François Hollande.

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French First Lady Valerie Trierweiler talks with pupils in a classroom during her visit at the French school in Chicago, Illinois on May 21, 2012.  AFP PHOTO / ERIC FEFERBERG

French First Lady Valerie Trierweiler talks with pupils in a classroom during her visit at the French school in Chicago, Illinois on May 21, 2012. AFP PHOTO / ERIC FEFERBERG

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"Je considère que les affaires privées se règlent en privé. Et je l'ai dit à mes proches pour qu'ils acceptent scrupuleusement ce principe", a déclaré le chef de l'Etat lors d'une interview télévisée en référence à sa compagne.

"Le principe que je viens de rappeler sera scrupuleusement appliqué", a-t-il insisté. "Les Français veulent que les choses soient claires, que l'Etat soit dirigé par celui qu'ils ont choisi et qu'il n'y ait aucune interférence", a-t-il ajouté.

En juin, la Première Dame de France, Valérie Trierweiler, avait soutenu dans un tweet le candidat socialiste opposé à Ségolène Royal, à qui François Hollande avait apporté son propre appui. Ségolène Royal est l'ancienne compagne de M. Hollande et la mère de leurs enfants.

Interrogé sur la possibilité que ce genre d'incident se reproduise, le chef de l'Etat a opposé un "non" catégorique.

"Il n'y a pas de statut (de première dame). Valérie veut garder son activité professionnelle. Je comprends. A partir de là, elle sera présente à mes côtés lorsque le protocole l'exigera", a déclaré le président. "Ce n'est pas facile de prendre cette place. Il doit y avoir des règles", a-t-il jugé.

st/gk/kat/jeb

(AFP)

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