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États-UnisHôtesse de l'air, un métier pas si glamour que ça

Une hôtesse de l'air américaine a décrit les saletés que peuvent commettre certains voyageurs à bord des avions.

par
Laszlo Molnar
Des actes répugnants sont parfois commis par les passagers.

Des actes répugnants sont parfois commis par les passagers.

iStockphoto

«J'ai choisi de devenir hôtesse de l'air en croyant que c'était un métier glamour. Mais, en dix-huit ans de carrière, ce n'est pas ce que j'ai expérimenté», a déclaré Sara Keagle au Huffington Post. L'Américaine a en effet été confrontée à la saleté, tel du papier hygiénique utilisé abandonné par terre dans les toilettes. Un endroit où il n'est pas exclu de trouver également des slips sales. En cabine, la situation pouvait être aussi abjecte: elle a parfois ramassé des couvertures souillées par les besoins des voyageurs.

C'est d'ailleurs dès ses premiers jours de travail qu'elle a été écœurée par des comportements de ce genre. «Lors de mon second voyage, une passagère m'a demandé un sac hygiénique. J'ai donc mis la main dans le vide-poches d'un siège inoccupé, où j'ai touché une chose plutôt molle et chaude qui m'a collé aux doigts. En sortant ma main, j'ai senti une odeur d'excrément insupportable, et j'ai compris que ma manucure était fichue», a raconté l'hôtesse.

Elle a aussi observé avec dégoût des passagers se mettre un doigt dans le nez avant d'avaler ce qu'ils en sortaient sous le regard de leurs compagnons de voyage. Au rayon mangeaille, le pire a été de voir un homme enlever ses chaussettes, gratter ses pieds et se régaler ensuite avec ce qu'il avait récolté.

Sara se souvient aussi de s'être assise près des toilettes sur des sièges réservés au personnel de vol… couverts d'urine, entre autres. «Quand la file est trop longue devant les cabinets, il semble que des passagers n'arrivent plus à se retenir», s'est-elle contentée de dire.

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