Autriche: Il tue puis viole une jeune Française

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AutricheIl tue puis viole une jeune Française

Un chauffeur routier roumain avait été reconnu coupable en juin du meurtre et du viol post-mortem d’une étudiante française commis en Autriche en 2014. La Cour suprême a annoncé ce lundi avoir rejeté le recours en annulation de la défense.

Les objections soulevées contre la décision du tribunal régional d’Innsbruck concernant la culpabilité du condamné ne sont pas fondées, selon la Cour suprême autrichienne. (Photo d’illustration)

Les objections soulevées contre la décision du tribunal régional d’Innsbruck concernant la culpabilité du condamné ne sont pas fondées, selon la Cour suprême autrichienne. (Photo d’illustration)

KEYSTONE

La justice autrichienne a confirmé la condamnation d’un chauffeur routier roumain, reconnu coupable en juin du meurtre et du viol post-mortem d’une étudiante française en Autriche en 2014.

«La Cour suprême a rejeté le recours en annulation de la défense par décision du 29 septembre à huis clos», a annoncé lundi la plus haute instance judiciaire autrichienne dans un communiqué.

«Les objections soulevées contre la décision du tribunal régional d’Innsbruck concernant la culpabilité (du condamné) ne sont pas fondées. Le verdict (…) est donc définitif», a-t-elle ajouté.

Décision à l’unanimité

Les jurés autrichiens avaient décidé à l’unanimité, en juin, de la culpabilité de Catalin C., 43 ans. Ils s’étaient abstenus de prononcer une peine supplémentaire pour cet homme déjà condamné en 2017 à la prison à vie en Allemagne dans une autre affaire criminelle.

Le chauffeur routier avait plaidé non coupable et avait interjeté appel du verdict.

Retrouvée morte en 2014

Lucile K., 20 ans, originaire de la région lyonnaise, a été retrouvée morte le 12 janvier 2014 au matin sur les bords de la rivière Inn à Kufstein, une localité du Tyrol (ouest), où elle effectuait un échange Erasmus.

Les enquêteurs autrichiens ont conclu qu’elle avait été victime d’une agression la veille au soir en se rendant chez une amie, plusieurs coups violents lui ayant été portés à la tête à l’aide d’une barre de fer.

Les policiers ont par la suite formellement fait le lien, grâce à l’ADN et à des similitudes dans le mode opératoire, entre ce meurtre et celui en novembre 2016 d’une joggeuse de 27 ans, Carolin G., à Endingen, près de Fribourg, en Allemagne. Cette dernière avait été violée avant d’être tuée.

(AFP/NXP)

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