Médias: Impressum très inquiet des mesures en vue à Tamedia
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MédiasImpressum très inquiet des mesures en vue à Tamedia

Le syndicat craint «les mesures qui pourraient être décidées» et demande à l'éditeur de préserver les rédactions.

Des réunions des rédactions se sont tenues vendredi en fin de matinée à 24 Heureset à la Tribune de Genève

Des réunions des rédactions se sont tenues vendredi en fin de matinée à 24 Heureset à la Tribune de Genève

Keystone

Après les baisses de recettes de Tamedia dans le secteur des publications régionales, Impressum exprime vendredi «sa plus vive inquiétude». Le syndicat craint «les mesures qui pourraient être décidées» et demande à l'éditeur de préserver les rédactions et la diversité des titres.

Des réunions des rédactions se sont tenues vendredi en fin de matinée à 24 Heureset à la Tribune de Genève, a appris l'ats de plusieurs sources. Officiellement, Tamedia ne donne cependant pas d'informations sur le contenu des discussions.

Responsable de la communication de Tamedia Publications romandes, Patrick Matthey se borne à indiquer que «l'accélération de la baisse des revenus publicitaires en 2016 nous pousse à faire des économies supplémentaires». Tout en gérant les coûts «avec efficience», l'objectif général est de maintenir «la qualité des contenus» et «la pérennité des marques» de Tamedia.

Tenir compte des résultats globaux

Dans son communiqué, Impressum demande à Tamedia Publications romandes de tenir compte des résultats globaux de l'entreprise qui sont bons, avant de prendre des décisions. Le personnel ne doit pas être touché par des mesures de restructuration et la priorité devrait être donnée aux départs naturels si cela se révélait nécessaire.

Au cas où des décisions encore plus radicales devaient être prises, Tamedia devrait négocier avec la représentation du personnel ainsi qu'avec le partenaire social. Des mesures autres que les licenciements sont à envisager, sans oublier «un plan social généreux» si nécessaire.

Tamedia a les moyens de faire face aux défis de la branche «sans toucher à l'emploi». Le syndicat des journalistes demande à l'éditeur «d'assumer sa responsabilité sociale et culturelle».

(ats)

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