Etats-Unis – Infirmier condamné à dix ans de prison pour le viol d’une femme invalide
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États-UnisInfirmier condamné à dix ans de prison pour le viol d’une femme invalide

En Arizona, l’ancien employé d’un centre de santé avait violé une personne souffrant d’un handicap mental, qui avait donné naissance à un garçon. Trahi par son ADN, il a été condamné.

L’accusé avait d’abord refusé de reconnaître les faits, mais a fini par plaider coupable d’abus sexuel, son ADN correspondant à celui de l’enfant.

L’accusé avait d’abord refusé de reconnaître les faits, mais a fini par plaider coupable d’abus sexuel, son ADN correspondant à celui de l’enfant.

Reuters

Un ex-infirmier américain a été condamné à dix ans de prison pour avoir agressé sexuellement une patiente très lourdement handicapée, dont il avait la charge, et qui avait donné naissance à un bébé à la suite de ce viol, rapportaient des médias locaux ce vendredi.

Nathan S. avait initialement refusé de reconnaître les faits, mais a fini par plaider coupable d’abus et agression sexuelle sur la patiente. Il a été condamné, jeudi, par un tribunal de Phoenix, en Arizona, à dix ans de prison, la peine maximale pour cette catégorie de crimes. Il devra en outre se soumettre à un suivi à vie et sera inscrit au fichier des délinquants sexuels.

Prise en charge depuis l’âge de 3 ans

Cet infirmier agréé avait été arrêté en janvier 2019 par la police de Phoenix, dans le cadre d’une enquête ouverte après l’accouchement d’une femme âgée à l’époque de 29 ans. La victime avait mis au monde un petit garçon dans un centre de soins de la ville, alors que, selon la famille de la jeune femme, elle souffre d'«un handicap mental important à cause de crises survenues tôt dans son enfance».

Elle «ne peut pas parler, mais a une petite capacité à bouger ses membres, sa tête et son cou», «répond aux bruits et est capable de montrer des expressions faciales», avait précisé la famille. La victime était prise en charge par le centre Hacienda Healthcare de Phoenix depuis l’âge de 3 ans.

L’ADN de l’accusé correspond à celui de l’enfant, ce qui a permis aux enquêteurs de le confondre. Le personnel du centre de soins où il était employé depuis 2012 avait dit ignorer que la jeune femme était enceinte jusqu’au moment où l’accouchement s’était déclenché.

(AFP)

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