30.11.2012 à 14:56

Non à l'EEEJacques Pilet: «C'était un engagement civique»

Fondateur de l'Hebdo en 1981, Jacques Pilet était à la tête du Nouveau Quotidien lors du rejet de l'Espace économique européen par le peuple. Il revient ici sur sa défense du projet au sein de sa rédaction.

par
Sandrine Perroud
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Pour montrer la division du vote entre Romands et Aémaniques, «L'Express» de Neuchâtel titre en suisse-allemand: «La Suisse a dit non». «Nein, No, Oui», écrit La Suisse (1898-1994), pour souligner l'isolement romand. «EEE: la déchirure», s'émeut 24 Heures. «Au Boulot», prévient Le Matin. «Le double 'nein' de la Suisse à l'EEE», annonce sobrementLe Journal de Genève. «Les Romands refusent le ghetto construit par les Alémaniques», titre enfin le quotidien fribourgeois La Liberté.

Pour montrer la division du vote entre Romands et Aémaniques, «L'Express» de Neuchâtel titre en suisse-allemand: «La Suisse a dit non». «Nein, No, Oui», écrit La Suisse (1898-1994), pour souligner l'isolement romand. «EEE: la déchirure», s'émeut 24 Heures. «Au Boulot», prévient Le Matin. «Le double 'nein' de la Suisse à l'EEE», annonce sobrementLe Journal de Genève. «Les Romands refusent le ghetto construit par les Alémaniques», titre enfin le quotidien fribourgeois La Liberté.

Keystone

En Suisse romande, les chantres politiques de l'Espace économique européen (EEE) se nommaient Jean-Pascal Delamuraz et René Felber en décembre 1992.

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