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Tennis«Je n'allais pas enchaîner trois jours pourris!»

En une phrase, Stanislas Wawrinka résume parfaitement la donne de ce dimanche de Coupe Davis.

Stanislas Wawrinka

Stanislas Wawrinka

Keystone

Les Suisses n'ont jamais perdu confiance face au Kazakhstan. «L'important était de rester calme, explique pour sa part Roger Federer. Certes, nous étions le dos au mur. Mais nous savions ce que nous devions faire pour nous imposer.»

Samedi soir et dimanche matin, Roger Federer et Severin Lüthi se sont efforcés de rassurer un Stanislas Wawrinka qui a pleinement tenu son rang. «Je le remercie de m'avoir donné la chance de jouer le dernier simple, poursuit Roger Federer. Nous avons aussi été poussés par un public formidable. Jouer devant 15 000 personnes n'arrive pas tous les jours. Maintenant, nous avons le bonheur de disputer à nouveau le prochain match à domicile. Pour nous et les fans, c'est un magnifique cadeau.»

Swiss Tennis arrêtera son choix d'ici à la fin mai quant à l'organisation de la demi-finale contre l'Italie. «En premier lieu, nous demanderons au capitaine son avis, explique le président René Stammbach. Si l'équipe veut jouer en indoor, nous jouerons à Palexpo. Si l'équipe veut jouer en plein air, nous aviserons.» La sagesse voudrait que cette demi-finale se déroule à Palexpo. En indoor, le no 1 italien Fabio Fognini ne peut pas vraiment donner sa pleine mesure.

«Je suis ouvert à tout, lâche Roger Federer. En indoor, dans un stade ou ailleurs. Il y a trois ans, j'avais milité pour jouer le match contre le Portugal à Zermatt. J'ai aussi rêvé de jouer en plein centre de Bâle. Cela n'avait pas été possible. Nous avions finalement choisi la BernArena. Ce fut une réussite. Mais l'important est de trouver l'endroit idéal pour battre les Italiens. Même si tu ne dois jouer que devant deux spectateurs...»

(si)

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