États-Unis: John Kerry «fier» d’être de retour dans la lutte climatique
Publié

États-UnisJohn Kerry «fier» d’être de retour dans la lutte climatique

Le nouvel émissaire américain pour le climat a affirmé lundi regretter le désengagement de son pays de l’accord de Paris sous la présidence Trump.

John Kerry, nommé émissaire pour le climat par Joe Biden, a affirmé faire tout ce qui est en son pouvoir pour compenser l’absence des États-Unis de la lutte climatique au cours de la présidence Trump.

John Kerry, nommé émissaire pour le climat par Joe Biden, a affirmé faire tout ce qui est en son pouvoir pour compenser l’absence des États-Unis de la lutte climatique au cours de la présidence Trump.

AFP

Le nouvel émissaire américain pour le climat, John Kerry, a déclaré lundi au cours d’un sommet en ligne avec d’autres dirigeants du monde entier qu’il regrette l’absence de son pays dans la lutte contre le changement climatique sous la présidence Donald Trump.

Le représentant spécial du président Joe Biden a exhorté les États-Unis à faire davantage d’efforts afin de rendre les populations plus résistantes aux effets du changement climatique, ce qui est l’un des objectifs affichés de cette réunion organisée par les Pays-Bas.

La chancelière allemande Angela Merkel, le président français Emmanuel Macron et le premier ministre britannique Boris Johnson se sont également engagés à soutenir cette cause, dans des déclarations vidéo au cours du sommet en ligne sur l’adaptation climatique.

Sévère avertissement

«Il y a trois ans, les scientifiques nous ont donné un avertissement assez sévère. Ils ont affirmé que nous avions 12 ans afin d’éviter les pires conséquences du changement climatique», a déclaré John Kerry dans sa déclaration vidéo. «Il nous reste désormais neuf ans et je regrette que mon pays ait été absent pendant trois de ces années», a-t-il dit.

Sous Donald Trump, les États-Unis se sont retirés de l’accord de Paris sur le climat. L’un des premiers pas de Joe Biden depuis son investiture le 20 janvier a été au contraire de le rejoindre. «Le président Biden a fait de la lutte contre le changement climatique une priorité absolue de son administration. Nous avons maintenant un président, Dieu merci, qui gouverne, dit la vérité et est attentif à cette question», a déclaré l’ancien chef de la diplomatie américaine John Kerry.

«Nous sommes donc fiers d’être de retour, nous sommes de retour, je veux que vous le sachiez, avec humilité, en raison de notre absence au cours de ces quatre dernières années, et nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour la compenser».

Sommet virtuel

Ce sommet est le premier à se concentrer sur les effets du changement climatique, selon les organisateurs. Les précédents étaient principalement consacrés à la lutte contre les causes du phénomène, notamment les émissions. Il s’agit notamment de réduire la vulnérabilité des pays face à l’élévation du niveau de la mer, aux conditions météorologiques extrêmes et aux pénuries alimentaires.

La réunion, au cours de laquelle sera également présent l’actuel secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres, doit déboucher sur un «programme d’action d’adaptation» aux effets du changement climatique. Le sommet organisé par les Pays-Bas, se tient presque entièrement en ligne en raison de la pandémie de coronavirus.

(AFP)

Votre opinion