Londres: Julian Assange malade, l'audience est reportée

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LondresJulian Assange malade, l'audience est reportée

L'audience d'extradition du fondateur de WikiLeaks, réclamée par les USA, a été reportée jeudi par le tribunal de Westminster pour des raisons médicales.

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La justice britannique examine à partir de lundi la possibilité d'extrader le fondateur de WikiLeaks vers les États-Unis. (23 février 2020)

La justice britannique examine à partir de lundi la possibilité d'extrader le fondateur de WikiLeaks vers les États-Unis. (23 février 2020)

AFP
Julian Assange présente «tous les symptômes (de) torture psychologique», a affirmé vendredi le Rapporteur de l'ONU sur la torture, qui a pu le rencontrer en prison avec des médecins.(vendredi 31 mai 2019)

Julian Assange présente «tous les symptômes (de) torture psychologique», a affirmé vendredi le Rapporteur de l'ONU sur la torture, qui a pu le rencontrer en prison avec des médecins.(vendredi 31 mai 2019)

Keystone
Julian Assange devait comparaître ce jeudi au tribunal de Westminster pour une demande d'extradition réclamée par les Etats-Unis. L'audience a été reportée car le fondateur de de WikiLeaks est souffrant. (30 mai 2019)

Julian Assange devait comparaître ce jeudi au tribunal de Westminster pour une demande d'extradition réclamée par les Etats-Unis. L'audience a été reportée car le fondateur de de WikiLeaks est souffrant. (30 mai 2019)

Keystone

L'audience, où Assange devait comparaitre par vidéo-conférence depuis la prison de Belmarsh, a été ajournée à la semaine du 12 juin, ses avocats ayant fait valoir qu'il était en mauvaise santé, a précisé Gareth Peirce.

Une trentaine de supporters d'Assange, qui refuse d'être extradé, s'étaient rassemblés devant le tribunal jeudi, portant des masques à son effigie et des pancartes réclamant: «Ne tuez pas le messager», «Pas d'extradition» et «Liberté d'expression».

Réfugié pendant près de sept ans à l'ambassade d'Equateur à Londres, Assange, 47 ans, a été remis le 11 avril aux autorités britanniques qui l'ont immédiatement emprisonné puis condamné à une peine de 50 semaines de prison le 1er mai pour violation des conditions de sa liberté provisoire.

500'000 documents confidentiels

La justice américaine le réclame et l'a inculpé jeudi dernier en vertu des lois anti-espionnage, s'attirant immédiatement les foudres des défenseurs de la liberté de la presse.

Les Etats-Unis reprochent à l'Australien d'avoir mis en danger certaines de leurs sources lors de la publication en 2010 par WikiLeaks de 250'000 câbles diplomatiques et d'environ 500'000 documents confidentiels portant sur les activités de l'armée américaine en Irak et en Afghanistan.

lls l'accusent également d'avoir «comploté» avec l'ex-analyste militaire Chelsea Manning, à l'origine de cette fuite sans précédent.

(AFP)

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