Critique: Juliette, je t'aime!
Publié

CritiqueJuliette, je t'aime!

Un cri du coeur pour Juliette Armanet, qui a joué dimanche 8 juillet au Lab.

par
Laurent Fluckiger
La Française a terminé par sa propre version du tube de The Weeknd intitulée «Je te sens venir»

La Française a terminé par sa propre version du tube de The Weeknd intitulée «Je te sens venir»

V. Flauraud, Keystone

Quelle femme! Dimanche soir, au Lab, après un Voyou qui en a bien fait rigoler certains en fond de salle en offrant des paroles comme «quand papillon tu t’envoles…», on a nagé à toute vitesse vers Juliette Armanet. C’est en effet avec la musique du «Grand Bleu» que débute le concert de la dernière révélation des Victoires.

Quelque chose de réconfortant...

La voici en veste argentée sous une boule à facettes, devant un rideau de paillettes. «Salut, ça gaze? On y va?» propose-t-elle net avant d’entamer «Manque d’amour». La Française, encore inconnue il y a deux ans, démontre une assurance folle avec ses coups de tête à la Sanson et son piano à la Berger. Pour le public, il y a quelque chose de réconfortant à entendre ses notes pop, chansons et disco qui auraient pu faire balancer les années 1980. D’autant plus qu’elle fait régulièrement des clins d’œil et des bisous à la salle. Après une heure folle, on se sépare en douceur sur une adaptation de The Weeknd, traduite par «Je te sens venir, en moi»… Rien à ajouter.

Votre opinion