JO 2020 - Kambundji et Heinzer ont porté haut les couleurs de la Suisse
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JO 2020Kambundji et Heinzer ont porté haut les couleurs de la Suisse

La cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Tokyo s’est déroulée vendredi. La délégation suisse, emmenée par la sprinteuse et l’escrimeur, a défilé dans des tenues sportives très sobres.

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Mujinga Kambundji et Max Heinzer ont fait leur entrée dans le stade en tête de la délégation suisse.

Mujinga Kambundji et Max Heinzer ont fait leur entrée dans le stade en tête de la délégation suisse.

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Mujinga Kambundji et Max Heinzer ont fait leur entrée dans le stade en tête de la délégation suisse.

Mujinga Kambundji et Max Heinzer ont fait leur entrée dans le stade en tête de la délégation suisse.

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Mujinga Kambundji et Max Heinzer, les deux porte-drapeaux de la Suisse lors de la cérémonie des Jeux olympiques de Tokyo.

Mujinga Kambundji et Max Heinzer, les deux porte-drapeaux de la Suisse lors de la cérémonie des Jeux olympiques de Tokyo.

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Les Jeux olympiques les plus attendus de l’histoire, retardés d’un an par le coronavirus, ont officiellement débuté vendredi à Tokyo: les trois coups de cette quinzaine de sport ont été donnés lors d’une cérémonie d’ouverture sobre, parfois grave, dans le contexte toujours pesant de la pandémie.

Comme traditionnellement, les nations défilent par ordre alphabétique, mais dans la langue du pays organisateur, la délégation suisse est entrée assez tôt dans le stade. Mujinga Kambundji et Max Heinzer ont porté conjointement le drapeau.

La tenue choisie, plutôt sportive, était relativement sobre vis-à-vis de certaines autres nations qui avaient opté pour des costumes traditionnels.

Guy Parmelin a assisté à cette cérémonie d’ouverture, mais en raison d’un problème technique survenu sur l’avion officiel de la Confédération, il a manqué son rendez-vous avec l’empereur du Japon Naruhito.

Une ouverture attendue depuis 2013

«Je déclare ouverts les Jeux de Tokyo», a solennellement déclaré l’empereur du Japon Naruhito, selon la formule consacrée et attendue impatiemment par le mouvement sportif depuis que Tokyo a été désigné ville hôte des JO 2020 en septembre 2013.

L’empereur du Japon Naruhito a officiellement ouvert les JO 2020.

L’empereur du Japon Naruhito a officiellement ouvert les JO 2020.

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Dans un monde restant sous la menace du Covid-19, la cérémonie d’ouverture n’a pas eu le caractère festif qu’elle a normalement, et qu’elle avait eu en particulier à Rio en 2016 sur des airs de samba.

C’est bien le Covid qui a dominé cette cérémonie, entre hommage au personnel soignant, avec cette infirmière choisie parmi les porteurs d’un immense drapeau japonais, une vidéo de sportifs s’entraînant seul, en référence aux compétitions stoppées net par la pandémie, et un défilé, inédit, de sportifs masqués et observant, pour la plupart, des règles de distanciation sociale.

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Ce contexte particulier était aussi au cœur du discours de Thomas Bach qui a salué la résilience du Japon et des sportifs: «Aujourd’hui est un moment d’espoir. Oui, c’est très différent de ce que nous avions tous imaginé. Mais profitons de ce moment, car enfin nous sommes tous réunis ici (…) Ce sentiment d’unité, c’est la lumière au bout du tunnel obscur de cette pandémie», a insisté le président du Comité international olympique (CIO).

Des tableaux de danse dans un stade vide

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Le lever de rideau de ces Jeux de la XXXIIe Olympiade, émaillé aussi de feux d’artifice, de tableaux de danse moderne, de prouesses technologiques avec un globe terrestre formé dans le ciel de Tokyo par des drones et des représentations d’arts traditionnels japonais, s’est déroulé devant des tribunes quasi vides alors que le Stade olympique de Tokyo peut accueillir 68 000 spectateurs en temps normal.

(Sport-Center/AFP)

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