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CriminalitéL'ADN doit parler plus

Un proche des quatre victimes de Rupperswil (AG) a demandé la validation du portrait-robot génétique, qui n’est pas encore autorisé en Suisse. Et il n’est pas le seul.

par
Vincent Donzé
Keystone

La lettre qui relance le débat sur les analyses ADN a été envoyée le mois dernier à la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga par le compagnon de Carla Schauer. Pour ce banquier, qui habitait dans la maison de Rupperswil (AG) où un villageois a commis un quadruple meurtre, le droit suisse n’est pas à la hauteur quand il interdit d’extraire d’une empreinte génétique des renseignements sur l’apparence physique.

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