Publié

ExpositionL'Art brut expose le bestiaire imaginaire de Josep Baqué

Jusqu'au 26 octobre, la Collection de l'Art brut à Lausanne présente quelques fragments du bestiaire imaginaire de Josep Baqué.

1 / 8
Josep Baqué - Sans titre, entre 1932 et 1967 - mine de plomb, encre et gouache sur papier - 25 x 32,4 cm

Josep Baqué - Sans titre, entre 1932 et 1967 - mine de plomb, encre et gouache sur papier - 25 x 32,4 cm

Atelier de numérisation - Ville de Lausanne / Coll
Josep Baqué - Sans titre, entre 1932 et 1967 - mine de plomb, encre et gouache sur papier - 25 x 32,6 cm

Josep Baqué - Sans titre, entre 1932 et 1967 - mine de plomb, encre et gouache sur papier - 25 x 32,6 cm

Atelier de numérisation - Ville de Lausanne / Coll
Josep Baqué - Sans titre, entre 1932 et 1967 - mine de plomb, encre et gouache sur papier - 25,4 x 32,5 cm

Josep Baqué - Sans titre, entre 1932 et 1967 - mine de plomb, encre et gouache sur papier - 25,4 x 32,5 cm

Atelier de numérisation - Ville de Lausanne / Coll

Une cinquantaine de planches permettent de découvrir l'univers singulier du Catalan Josep Baqué, peuplé de personnages et d'animaux fantastiques.

Né à Barcelone, Josep Baqué (1895-1967) a laissé au total 454 planches toutes de même dimension réunissant 1500 dessins classés en neuf catégories, comme animaux et fauves, hommes primitifs ou araignées géantes, explique le musée dans sa présentation de l'exposition qui débute dimanche.

Les créatures de Josep Baqué sont plutôt des monstres, mais son bestiaire suscite curiosité, fascination et amusement, entre attrait et répulsion. L'Espagnol, qui aurait commencé à dessiner pendant ses voyages, n'a ni signé ni nommé ses travaux. L'espace prévu pour des légendes est resté vide.

Après divers emplois, notamment en France et en Allemagne, Josep Baqué est rentré en Espagne en 1914, avant d'entrer dans la police en 1928. Fasciné durant sa jeunesse par les magazines illustrés, discret, solitaire, retiré du monde, le gardien de la paix a néanmoins laissé derrière lui un univers unique.

Jardins de l'Art brut

Josep Baqué compose chaque monstre en mêlant les genres humain et animal et en y intégrant des éléments d'ordre fantastique, explique la Collection de l'Art brut. Des pinces de homard remplacent par exemple des mains ou des pieds.

L'exposition sera vernie samedi soir et sera donc visible jusqu'à 21h00 par tous ceux qui viendront à la deuxième édition des Jardins de l'Art brut. De 18h00 à 01h00, le musée propose une projection en plein air gratuite consacrée à des films documentaires sur le thème des environnements d'art brut. Petite restauration et rafraîchissements seront proposés sur place.

(ats)

Votre opinion