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Hockey sur glaceL'équipe de Suisse a-t-elle raison de moins s'entraîner?

Nouvelle formule oblige, la multiplication des matches (7 en 11 jours) contraint les équipes à profiter du temps libre pour récupérer.

par
Fred Lovis - Helsinki
freshfocus-Andy Mueller

Les séances sur glace prévues en marge de la compétition sont boudées par la plupart des équipes nationales présentes aux Mondiaux d’Helsinki. N’y voyez pas là des velléités de grève sportive «à la française», mouvement d’humeur devenu tristement célèbre suite à l’épisode survenu en Afrique du Sud lors de la Coupe du monde de football 2010. Non. Les explications sont ailleurs. Par rapport aux championnats du monde précédents, la formule a changé. Le programme de compétition durant le tour qualificatif compte un match en plus. Il a été coincé tant bien que mal dans un emploi du temps ou les plages de repos n’étaient déjà pas légion. Corollaire: les staffs techniques ont été contraints de repenser la manière d’aborder la gestion du tournoi, certes rallongé d’un jour. Trois fois rien... «Ce n’est pas un gros problème du moment où l’importance de la régénération entre deux parties disputées dans un court laps de temps est connue», estime Christian Weber.

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