26.11.2017 à 13:40

Ski alpinL'hommage des descendeurs à David Poisson

Tous les skieurs présents à Lake Louise avaient encore le coeur lourd après le décès du Français de 35 ans. Ils lui ont rendu hommage.

par
LeMatin.ch/AFP
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Tous les descendeurs ont signé sur cette affichée dédiée à David Poisson.

Tous les descendeurs ont signé sur cette affichée dédiée à David Poisson.

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Comme tous les autres skieurs, Adrien Théaux, futur 7e de la descente, avait collé sur son casque un petit cœur bleu-blanc-rouge, avec les initiales «DP», à la mémoire de son pote David Poisson.

Comme tous les autres skieurs, Adrien Théaux, futur 7e de la descente, avait collé sur son casque un petit cœur bleu-blanc-rouge, avec les initiales «DP», à la mémoire de son pote David Poisson.

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Après avoir franchi la ligne d'arrivée, Johan Clarey a montré son brassard noir avant de pointer son doigt vers le ciel.

Après avoir franchi la ligne d'arrivée, Johan Clarey a montré son brassard noir avant de pointer son doigt vers le ciel.

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La mort brutale de David Poisson les a secoués, mais les cadors de la Coupe du monde de ski alpin sont repartis à pleine vitesse sur les pentes de Lake Louise samedi, car la prise de risque fait partie de leur quotidien.

Tous les skieurs présents à Lake Louise avaient encore le cœur lourd après le décès de David Poisson (35 ans) lors d'une descente d'entraînement, le 13 novembre à Nakiska, non loin de Lake Louise.

Sur leur casque, ils ont collé un petit autocollant en forme de cœur aux couleurs du drapeau français frappé des initiales de David Poisson, et ils ont signé une banderole installée dans l'aire d'arrivée avec la photo du Français.

La passion du ski et de la compétition a repris le dessus, en particulier à moins de trois mois des Jeux olympiques 2018 de Pyeongchang (9-25 février). «On rentre dans la saison des courses, c'est comme si on mettait notre tête ailleurs», résumait le Canadien Eric Guay.

«Quand des choses comme cela arrivent, cela vous rappelle qu'on a un métier à risques, ajoutait le Norvégien Kjetil Jansrud, champion olympique en titre de Super-G et No 1 mondial de la discipline l'hiver dernier. Mais quand je suis au départ d'une course ou d'un entraînement, je ne peux pas me permettre d'y penser, parce que, sinon, cela apporte peur et nervosité.»

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