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Etats-Unis/IsraëlL'Iran ne doit pas accéder à l'arme nucléaire

Hillary Clinton et Benjamin Netanyahu ont affirmé lors d'une rencontre jeudi à New York que leurs deux pays voulaient «empêcher» l'Iran d'avoir la bombe atomique.

Hillary Clinton et Benjamin Netanyahu veulent «empêcher» l'Iran d'avoir la bombe atomique.

Hillary Clinton et Benjamin Netanyahu veulent «empêcher» l'Iran d'avoir la bombe atomique.

AFP

La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu se sont entretenus en tête à tête durant 75 minutes, en marge de l'Assemblée générale de l'ONU. «Ils sont tombés d'accord pour continuer leur étroite coopération et leurs consultations pour parvenir à cet objectif» d'empêcher Téhéran ne se dote d'une arme nucléaire, a expliqué le responsable américain.

Au cours de leur «conversation ouverte et constructive», la chef de la diplomatie américaine et le chef du gouvernement israélien ont également discuté de la situation «régionale» et du processus de paix israélo-palestinien, selon le diplomate américain.

Le Premier ministre israélien avait demandé jeudi devant l'ONU l'établissement d'une «ligne rouge claire» pour empêcher l'Iran de se doter d'une arme atomique, assurant que Téhéran serait bientôt en mesure d'en fabriquer une.

Stratégie à «double voie»

Benjamin Netanyahu réclame depuis des semaines à l'administration du président américain Barack Obama de fixer à l'Iran «des lignes rouges claires» à ne pas franchir dans son programme nucléaire sous peine de s'exposer à une attaque militaire.

Mais il s'est heurté à des fins de non-recevoir de Washington, la dernière fois dimanche, quand le président Obama a qualifié de «bruit» les appels d'Israël à dicter des ultimatums à l'Iran.

Le président américain avait affirmé mardi devant l'Assemblée générale de l'ONU que les Etats-Unis feraient «ce qu'ils doivent faire» pour empêcher l'Iran d'obtenir la bombe atomique.

Pour régler la crise du nucléaire iranien, les Etats-Unis et leurs partenaires au sein du groupe dit P51 (les cinq membres permanents du Conseil de sécurité et l'Allemagne) privilégient une stratégie à «double voie» combinant diplomatie et sanctions économiques contre Téhéran.

(ats)

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