New York – La collection «la plus chère du monde» va animer les enchères

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New YorkLa collection «la plus chère du monde» va animer les enchères

Les enchères physiques redémarrent en fanfare avec la collection issue du divorce du magnat de l’immobilier new-yorkais Harry Macklowe, estimée à 600 millions.

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Le tableau de Claude Monet's «Coin du bassin aux nymphéas», fait partie de la collection  Macklowe.

Le tableau de Claude Monet's «Coin du bassin aux nymphéas», fait partie de la collection Macklowe.

AFP
 Cy Twombly, "Sans titre", fait partie de la collection  Macklowe.

Cy Twombly, "Sans titre", fait partie de la collection Macklowe.

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«Le Nez» d’Alberto Giacometti fait partie de la collection  Macklowe.

«Le Nez» d’Alberto Giacometti fait partie de la collection Macklowe.

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L’exceptionnelle collection Macklowe, réputée la plus chère du monde mise sur le marché, va animer les enchères d’automne, à New York, qui renouent avec les ventes physiques cette semaine et des acheteurs plein d’appétit après la pandémie.

Avec un total d’estimations à plus d’un milliard de dollars en une semaine de ventes, à partir du 15 novembre, «nous atteignons notre saison la plus importante depuis 2015», une année record, souligne la présidente du département des Beaux-Arts chez Sotheby’s, Brooke Lampley.

Selon les experts, la crise sanitaire mondiale n’a pas fait diminuer les grandes fortunes, ni éteint l’appétit des acheteurs, qui se trouvent toujours plus en Asie, et qui sont de plus en plus jeunes.

«Les gens ont pris l’habitude de passer beaucoup plus de temps dans leurs maisons, avec leurs œuvres d’art», ajoute Emily Kaplan, spécialiste de l’art contemporain chez Christie’s, où les ventes démarrent mardi.

Divorce à 600 millions

Incontestablement, Sotheby’s a remporté le gros lot, avec la collection Macklowe, issue du divorce du magnat de l’immobilier new-yorkais Harry Macklowe et de son épouse Linda prononcé en 2018, et présentée par la société comme «la plus grande collection d’art moderne et contemporain jamais mise sur le marché» (600 millions de dollars).

Sur 65 pièces, 35 seront mises en vente lors de la même soirée le 15 novembre (le reste au printemps 2022), pour une valeur estimée de 400 millions de dollars. En vedettes, «Le Nez» d’Alberto Giacometti, impressionnant bronze suspendu sur lequel le sculpteur avait commencé à travailler en 1947, et «N°7», peinture minimaliste de Mark Rothko, estimés chacun entre 70 et 90 millions de dollars.

La collection comprend aussi le très célèbre «Nine Marilyns» d’Andy Warhol (40-60 millions de dollars), ainsi qu’un «Sixteen Jackies» (15-20 millions de dollars), mais aussi plusieurs œuvres d’artistes vivants, comme Jeff Koons, Rudolf Stingel, Wade Guyton ou Tauba Auerbach.

(AFP)

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