Football: La Coupe du monde de l'insolite
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FootballLa Coupe du monde de l'insolite

Quelques anecdotes croustillantes pour patienter jusqu'aux huitièmes de finale. Bons baisers de Russie!

Batshuayi après son but: aïe!

Batshuayi après son but: aïe!

Reuters

Revenus, congés payés... que seriez-vous prêt à sacrifier pour voir votre équipe gagner la Coupe du monde? C'est la question que la banque ING a posé aux supporteurs de neuf pays différents. Le résultat est sans surprise: les Sud-Américains mènent le jeu, loin devant les Français. Ainsi, les Argentins seraient prêts aux plus grands sacrifices: 41% donneraient 1% de leur salaire annuel pour que l'Albiceleste remporte le Mondial, contre un quart des Brésiliens. Les Français semblent moins fervents: ils sont ‹seulement› 14% à se dire prêt à sacrifier une partie de leur revenu annuel.

Fil rouge

Un penalty raté, une défaite cuisante face à la Croatie... La Coupe du monde de Lionel Messi a mal commencé. Mais ‹La Puce› a retrouvé son niveau lors du dernier match de poule, face au Nigeria, pour aider l'Argentine à se qualifier pour les huitièmes de finale. Le secret de cette renaissance? Un journaliste de la chaîne de télévision Telefé lui a offert un ruban rouge, envoyé par sa mère, pour éloigner le mauvais oeil. Après la rencontre, interrogé sur sa performance, Messi a simplement montré son mollet gauche, autour duquel était entouré... le fameux ruban rouge. Les Bleus sont prévenus.

Grizou aux JO? Le football n'est pas le sport star des Jeux olympiques. Mais ça n'empêche pas Antoine Griezmann d'être tenté par l'aventure, le règlement autorisant en effet trois joueurs de plus de 23 ans dans chaque équipe. Alors, Grizou aux Jeux? ‹Carrément! J'aimerais bien et ça peut être un rêve. J'ai vécu l'Euro en France et c'était un kiff ultime. Vivre ça à nouveau en 2024 pour les JO de Paris, je signe de suite. Ça peut être magnifique›, a confié l'attaquant des Bleus au Figaro. ‹Honnêtement, ça peut être l'un de mes objectifs de fin de carrière.›

Pleine poire Michy Batshuayi a fait marrer la planète entière en fêtant maladroitement le but de la Belgique face à l'Angleterre (1-0). Après le but, l'attaquant, passé par l'OM, a frappé dans le ballon, parfaitement inutilement, qui a ricoché sur le poteau avant d'atterrir en plein sur son propre visage. Une séquence cocasse qui est forcément devenue virale sur les réseaux sociaux. L'intéressé, plein d'autodérision, ne s'est pas laissé démonter: ‹Ahahha je savais que j'étais dans la merde au moment où j'ai ouvert mes mentions! Pourquoi est-ce que je suis aussi stupide, bro?›, a-t-il tweeté avant de tacler, discrètement, Antoine Griezmann. ‹Les célébrations Fortnite (un jeu vidéo) sont tellement surcotées que j'ai dû créer quelque chose de nouveau.›

Viré! Football et politique ne font pas toujours bon ménage. Juan Antonio Villarroel Garcia l'a appris à ses dépends. Le candidat à la mairie d'Atlixco, une ville de 125000 habitants dans le centre du Mexique, était partie en Russie pour soutenir son pays. Sa présence a été immortalisée sur les réseaux sociaux, ce qui lui a coûté son investiture. ‹Il a abandonné ses responsabilités de campagne›, explique son parti alors que la présidentielle au Mexique, le 1er juillet, aura lieu à la veille du huitième de finale face au Brésil.

Vraiment Mondial

L'Inde n'a jamais participé à une Coupe du monde mais cela n'empêche l'un des pays les plus peuplés du monde de garder un oeil sur le tournoi russe. Et plus précisément les professeurs d'une école de Siliguri, qui ont organisé un Mondial avec leurs élèves. Chaque équipe portera un maillot aux couleurs d'une sélection qualifiée pour disputer un match, prétexte à une leçon sur chacun des pays. Au programme, culture, géographie et différences culturelles mais aussi règles du football... en attendant une qualification pour l'édition 2022 au Qatar?

(AFP)

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