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Vente aux enchèresLa guitare symbole de la rupture d’Oasis adjugée 400’000 francs

La Gibson avait été fracassée en loge par Noel Gallagher en 2009, au moment même où implosait le célèbre groupe britannique. Restaurée depuis, elle a trouvé preneur mardi à Paris.

La Gibson ES-355 rouge sang de Noel Gallagher avait été mise en vente à 150’000 euros. Elle était présentée avec son étui d’origine et une note de son ancien propriétaire, signée «Peace, love and bananas».

La Gibson ES-355 rouge sang de Noel Gallagher avait été mise en vente à 150’000 euros. Elle était présentée avec son étui d’origine et une note de son ancien propriétaire, signée «Peace, love and bananas».

REUTERS

La guitare Gibson de Noel Gallagher, brisée un soir de 2009 en même temps que le groupe Oasis implosait, a trouvé preneur mardi pour 385’500 euros (403’000 francs) – avec frais – lors d’une vente aux enchères à Paris. Fracassée en loge au festival Rock en Seine 2009 par Noel, puis restaurée en 2011, la Gibson couleur rouge sang était présentée avec son étui d’origine et une note de son ancien propriétaire, signée «Peace, love and bananas».

Mis en vente à 150’000 euros prix de départ, l’instrument de la discorde entre les frères Noel et Liam Gallagher, symbole de l’éclatement d’Oasis, a tout juste atteint l’estimation basse de 300’000 euros, plus 85’500 euros de frais. «C’est un des paris qu’on a voulu faire», explique Arthur Perault, cofondateur d’Artpèges, la galerie responsable de la vente. L’expert en musique s’est dit «plutôt content» de cette séance qui inaugure la «rock memorabilia» (mémoire du rock) à l’Hôtel Drouot, principale place d’enchères parisienne.

La basse de Corinne, le costume de Martin, le 45 tours de Johnny

Parmi les autres lots phares, un costume «bondage» tout de cuir et chaînes porté par Martin Gore, tête pensante de Depeche Mode, a égalé l’estimation haute en trouvant preneur pour 15’528 euros TTC. L’ensemble était également accompagné de bracelets de force assortis et d’un médiator usagé. Autre vente notable, celle de la basse de Corine Marienneau, membre emblématique du groupe français Téléphone dans les années 70 et 80. La quatre cordes a été adjugée au prix de 16’563 euros, un montant dans la fourchette d’estimation.

L’étonnant 45 tours de Johnny Hallyday, dédicacé par un Jimi Hendrix pas encore connu en 1966, alors qu’il était à Nancy pour assurer la première partie de l’idole des jeunes, a accroché l’estimation basse avec une enchère à 10’352 euros. Sur ce vinyle à l’histoire folle, «Johnny» a aussi griffonné sa signature dans les années 2010, avant d’être rejoint par Matthieu Chedid alias M. Au total, 85 lots étaient proposés mardi par l’Hôtel Drouot, entre amplis des années 60, sérigraphies d’albums de Pink Floyd et photos de rockstars.

(AFP)

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