Boxe: La journaliste embrassée de force compromise par une vidéo
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BoxeLa journaliste embrassée de force compromise par une vidéo

Jenny Sushe a intenté une action en justice. Le boxeur Kubrat Pulev a contre-attaqué en publiant une vidéo.

par
Sport-Center

Le baiser forcé du boxeur Kubrat Pulev, dit «Le Cobra», à Jenny Sushe, la plantureuse journaliste de «Vegas Sports Daily», n'a pas fini de faire parler de lui.

Pour mémoire, le boxeur bulgare avait embrassé celle qui l'interviewait au sortir d'un combat, il y a un peu moins de deux semaines. Vendredi dernier, Jenny Sushe a a annoncé qu'elle allait intenter une action en justice. Elle s'est ainsi adjoint les services d'une avocate très célèbre aux États-Unis: Gloria Allred, spécialisée dans les droits des femmes, qui a fait des prédateurs sexuels sa spécialité.

«Lorsqu'il (Pulev) m'a saisi le visage et m'a embrassée, j'ai immédiatement été choquée et embarrassée, avait-elle déclaré devant les médias. Ensuite, je suis allée à une table pour ranger mes articles dans mon sac à dos. A ce moment, il m'a pris par les fesses et a pressé avec ses deux mains. Puis, il est parti sans rien me dire et a ri. Je me sentais mal à l'aise et frustrée qu'il me traite d'une manière aussi peu professionnelle. Je n'ai pas encouragé ni consenti à ce qu'il agisse de la sorte. J'étais là pour couvrir l'événement en tant que membre professionnel de la presse. Embrasser une femme sur ses lèvres sans son consentement et l'attraper n'est pas acceptable.»

«J'ai d'autres vidéos»

Mais le boxeur ne l'entend pas de cette oreille. Il a contre-attaqué en publiant une vidée prise lors de l'after-party du combat, qui a duré jusqu'aux premières heures du lendemain. Jenny Sushe, de son vrai nom Ravalo, figurait parmi les invités. Elle ne semblait pas vraiment accablée par ce qui lui était arrivé. Au contraire, même: porteuse d'un décolleté vertigineux, pour ne pas dire dépoitraillée, on la voit effectuer une «lap dance» sur les genoux d'un des membres de l'entourage de Pulev.

«Vous avez peut-être vu une vidéo de moi en train d'embrasser une journaliste lors d'une interview après ma victoire samedi soir, a écrit le boxeur sur sa page Facebook. La journaliste, Jenny, est en fait une amie à moi, et après l'interview, dans l'euphorie de mon succès, je lui ai fait un bisou. Plus tard ce soir-là, elle s'est jointe à moi et à mes autres amis lors des festivités post-combat. Sur la vidéo, après notre bisou, nous en avons tous les deux ri et nous nous sommes dit «merci». Il n'y a vraiment rien de plus que ça.»

Privé de sa licence de boxeur par la commission des athlètes de Californie, qui réglemente la boxe professionnelle et amateur dans cet Etat de l'Ouest américain, Pulev a donc réagi. «Cette femme n'est pas du tout mon genre, a-t-il déclaré au journal allemand «Bild». Je n'ai pas peur de ses poursuites judiciaires. S'il le faut, je posterai d'autres vidéos compromettantes d'elle, car j'en ai.»

Et de conclure: «Je n'ai rien à me reprocher. J'ai déjà donné des milliers d'interviews dans ma carrière et tout le monde me connaît comme étant un homme affable et courtois. En revanche, elle est venue me voir lors de la pesée pour me dire qu'on ferait la fête après mon éventuelle victoire.»

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