Actu: La petite migrante en pleurs sera-t-elle la photo de l'année?
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ActuLa petite migrante en pleurs sera-t-elle la photo de l'année?

L'image de cette fillette prise à la frontière américaine fait partie des finalistes du concours du World Press Photo.

par
Michel Pralong
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En février 2018, le village d'al-Shifunieh, dans la Goutha orientale syrienne, est victime d'une attaque aux gaz chimiques.Le district est l'une des dernières enclaves rebelles, assiégé depuis 5 ans par les forces du régime syrien. Ici, des victimes de l'attaque reçoivent des soins.

En février 2018, le village d'al-Shifunieh, dans la Goutha orientale syrienne, est victime d'une attaque aux gaz chimiques.Le district est l'une des dernières enclaves rebelles, assiégé depuis 5 ans par les forces du régime syrien. Ici, des victimes de l'attaque reçoivent des soins.

© Mohammed Badra, European Pressphoto Agency
La région du lac Tchad connaît une grave crise humanitaire due à des conflits régionaux et des facteurs environnementaux. L'image montre un garçon devant un mur de la ville de Bod, couvert de dessins de roquettes.

La région du lac Tchad connaît une grave crise humanitaire due à des conflits régionaux et des facteurs environnementaux. L'image montre un garçon devant un mur de la ville de Bod, couvert de dessins de roquettes.

© Marco Gualazzini, Contrasto
Après la signature en Colombie d'un accord de paix entre le gouvernement et les FARC, il y a eu un baby boom chez les anciennes rebelles. Ètre enceinte était en effet incompatible avec la guérilla. Yorladis est enceinte de son sixième enfant. Sous les FARC, elle a dû avorter des cinq premiers, même si elle avait réussi à dissimuler sa cinquième grossesse jusqu'à six mois.

Après la signature en Colombie d'un accord de paix entre le gouvernement et les FARC, il y a eu un baby boom chez les anciennes rebelles. Ètre enceinte était en effet incompatible avec la guérilla. Yorladis est enceinte de son sixième enfant. Sous les FARC, elle a dû avorter des cinq premiers, même si elle avait réussi à dissimuler sa cinquième grossesse jusqu'à six mois.

© Catalina Martin-Chico, Panos

La fondation World Press Photo a révélé mardi les finalistes des différentes catégories pour les meilleures photos de 2018. Dans la catégorie principale figure notamment celle de cette petite Hondurienne en pleurs alors que sa maman se fait fouiller par la police des frontières américaines.

Une nouvelle catégorie a fait son apparition, l'histoire de l'année. Elle honore un photographe dont la créativité visuelle et les compétences ont produit un récit qui capture ou représente un événement ou une question de grande importance journalistique en 2018. Les vainqueurs seront annoncés lors d'une cérémonie qui se tiendra le 11 avril à Amsterdam.

Cette année, 4738 photographes de 129 pays ont envoyé 78 801 images au jury. À part dans la catégorie de la photo de l'année, le jury a sélectionné dans les huit autres trois images seules et trois séries de photos. Nous ne vous présentons ici que les images seules. L'ensemble des images peut être consulté sur le site de World Press Photo.

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